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Portail du film documentaire


Lumière sur...


États généraux du film documentaire

Du 17 au 23 août 2014, Lussas

"Notre début de siècle est particulièrement tourmenté et bouleversé, à la fois promesse de possibles et menace de replis et d’obscurantisme. Les rapports de force, de pouvoir et d’inégalité attisent les conflits mais aiguisent aussi les résistances."

C’est par ces premiers mots que nous amorçons la présentation de l’atelier consacré aux images des soulèvements et révolutions, pour signifier la nécessité d’interroger le temps du cinéma, celui de sa confrontation à un présent parfois écrasant et celui d’un saisissement ou d’une immersion qui doit composer entre distance et impression.

L’antagonisme apparent nous rappelle une autre nécessité : l’engagement. Il faut le répéter et ne pas en atténuer la portée qui se traduit en actes.

 

[...]

 

Pascale Paulat et Christophe Postic








Projections

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Actualité







DVD


Le documentaire et ses formes

"Dans l’archive du jour ("Projection privée" du 2 décembre 2006), il est beaucoup plus question de théâtre au cinéma que de documentaire et de rapport au réel.

Son parcours dans le documentaire, Alain Resnais en a beaucoup parlé dans son entretien de 1980 avec Claude-Jean Philippe au moment de la sortie de Mon oncle d’Amérique. Il parlait notamment bien sûr de Nuit et brouillard, de comment Hiroshima mon amour était à l’origine une commande de documentaire sur la bombe atomique, qu’il devait réaliser avec Chris Marker.

Et de fait, que reste-t-il d’une pratique documentaire, certes déjà ancienne quand Alain Resnais réalise Cœurs, dans ce cinéma revendiquant son apparente artificialité ?

Au-delà, comment le documentaire irrigue-t-il le cinéma français moderne et contemporain ? Quelles formes s’y inventent ? Qu’est-ce qui s’y joue ?  On s'appuie notamment sur les films de Jean Rouch, en particulier Chronique d'un été ; de Chris Marker et du cinéma militant ; et du cas René Allio avec Moi, Pierre Rivière, qui touche à la fois à la trajectoire cinématographique de deux de nos invités, Claire Simon et Nicolas Philibert."

Grande traversée L'étonnant M. Resnais, une émission d'Antoine Guillot avec Nicole Brenez, Pascale Cassagnau, Nicolas Philibert et Claire Simon.






DVD

Rien ne s'efface

Un film de Lætitia Mikles

 

"Un documentaire sur la réalisatrice japonaise Naomi Kawase. Trois cadeaux. Trois moments de confidence autour du cinéma. Au fil de ces trois rendez-vous, la réalisatrice japonaise Naomi Kawase (Grand Prix du Festival de Cannes en 2007) révèle le lien sensible et vital qui la lie au cinéma. Ce questionnement intime dévoile l’univers de la cinéaste. Il interroge aussi notre propre rapport au monde, la fragilité de ce qui nous entoure, la fuite du temps et tout ce qui, malgré tout, s’arrache à l’oubli."




Le Bonheur... Terre promise

Un film de Laurent Hasse

"Il n'avait rien prévu, rien anticipé. Il est parti un matin de novembre pour traverser le pays du Sud au Nord, seul, à pied. Il aurait comme seul guide le hasard et comme seul but, le bonheur."




Au monde

Un film de Christophe Bisson

"La laryngectomie totale, mutilation touchant le visage et la voix, est vécue comme une profonde métamorphose. Joël Perrotte a été laryngectomisé en 2007. Devenu muet, sa première réaction a été de se replier hors du monde, dans le sous-sol de sa maison. C’est grâce au soutien de sa femme qu’il est remonté à la surface, qu’il a pu trouver la force d’apprendre une nouvelle voix pour retrouver une place dans la communauté. Le film est le récit de cette incroyable métamorphose."




Level Five

Un film de Chris Marker

"Une femme (Laura), un ordinateur, un interlocuteur invisible : tel est le dispositif à partir duquel "Level Five" se construit. Cette femme a "hérité" d’une tâche : terminer l’écriture d’un jeu vidéo consacré à la bataille d’Okinawa, une tragédie pratiquement inconnue en Occident, mais dont le déroulement a joué un rôle décisif dans la façon dont la deuxième guerre mondiale s’est achevée. […]"




Lettre de Sibérie

Un film de Chris Marker

"Documentaire à la fois élogieux et satirique, à la façon de Chris Marker, sur la Sibérie soviétique. Le style est proche de celui de la série des Shadocks, réalisée à la même époque. Conçue comme une fiction, "Lettre de Sibérie" s’ouvre et s’achève sur une référence à Henri Michaux : “Je vous écris d’un pays lointain". Célébration des grandes réalisations du communisme et, parallèlement, mise en lumière d’une Union soviétique très arriérée. Le commentaire est ludique et cynique : “J’ai rencontré ce matin un kolkhoze de canards. Le canard est un animal naturellement collectiviste. Point de canards koulaks", ou encore : “On ne saurait traiter de l’URSS qu’en termes d’enfer ou de paradis". Le générique de fin annonce : “Film tourné à Iakoutsk, Irkoutsk, Montrouge, Angarsk, Aldan, sur les fleuves Lena et Angara, sur le lac Baïkal et dans la taïga sibérienne, avec le concours amical des habitants et de l’ours Ouchatik"."




Kurdish Lover

Un film de Clarisse Hahn

"Avec son compagnon kurde rencontré à Paris, Clarisse Hahn découvre "un pays qui n’existe pas". C’est un pays hospitalier et généreux, mais méfiant et replié. Le spectateur partage le quotidien d’une famille au Kurdistan, avec les vieux soumis aux habitudes et à la pauvreté, les jeunes femmes sous la coupe des plus âgées, les jeunes hommes partis en France ou en Allemagne. Les jours se déroulent dans la maison – gynécée au langage cru –, dans les champs arides, dans les montagnes glaciales, dans le village où patrouillent des soldats. Le film prend son temps, s’installe dans la durée : ce qu’il montre surprend, interroge. Le chamane peu scrupuleux, l’ermite en manque de sexe, le jeune homme lâché par sa fiancée via Internet, celui qui revient au pays chercher une femme (parce que "tous les garçons font ça ici"), la grand-mère et ses sangsues, la brebis égorgée et partagée avec les voisins, la bru qui n’a pas le droit d’apprendre à lire."




The Lebanese Rocket Society

Un film de Khalil Joreige et Joana Hadjithomas

"Au début des années soixante, pendant la Guerre froide et avant la Guerre des 6 Jours, un groupe de chercheurs utopistes entre dans la course à l'espace. Parfois, les rêves peuvent surmonter les tragédies de l'Histoire…"



Images actuelles

En hommage à Harun Farocki

"Images du monde et Inscription de la guerre", 1988


"Une femme arrive à Auschwitz : le photographe la saisit en plein mouvement. Quelle étrange combinaison, conserver et détruire ! En effet, les nazis ont pris des photos à Auschwitz. Deux SS avaient pour tâche de réaliser des photos-documents sur le camp. Ils ont fixé sur leur objectif l’instant où cette femme débarquait à Auschwitz. Comment utiliser de telles images ? C’est un SS qui a fait cette photo, l’appareil faisait partie de l’équipement du camp. Comment montrer cette photo en la mettant entre guillemets ?"

Harun Farocki

Images du monde et Inscription de la guerre est un essai dont le motif central est la photographie aérienne du 4 avril 1944 du camp d’Auschwitz prise par un avion de reconnaissance américain. Sur cette photographie, les analystes identifièrent les usines environnantes mais pas le camp de concentration et d'extermination. Un montage dialectique et un commentaire distancié composent ce film qui analyse les conditions d'une lisibilité des images, du "voir" et du "savoir" et entrelace polysémie des mots et des photographies.

Images du monde et Inscription de la guerre est projeté le 16 août 2014 lors du 67e Festival du film de Locarno (du 6 au 16 août 2014), en hommage à Harun Farocki, mort le 30 juillet 2014 à l'âge de 70 ans.







Images actuelles

Histoire de doc : Italie

26e édition des États généraux du film documentaire, Lussas


L’histoire du cinéma documentaire italien reste méconnue, en Italie et ailleurs. C’est une histoire oubliée et marginalisée, d’emblée par le système de production, puis par le public et enfin par les historiens et les critiques. Depuis quelques années seulement, certaines études publiées sur le cinéma documentaire italien commencent à rendre justice à sa riche histoire. Une histoire initiée avec le fascisme, entre tentation formaliste et propagande, qui se développe dans l’après-guerre avec un cinéma de critique sociale et d’approche "anthropologique" et trouve une liberté de production et de forme dans les années soixante-dix et quatre-vingt, avec des pratiques plus expérimentales et de l’ordre de l’essai filmique.

Cette rétrospective a pour ambition de donner un aperçu le plus large possible du cinéma du réel italien, sur la base d'objectifs théoriques fondés sur certaines hypothèses historiographiques, en essayant de se démarquer d'une anthologie traditionnellement "nationale" pour festival.

[…]

Federico Rossin







Images actuelles

Regards sur l'enfance aliénée

Images documentaires n°80, juillet 2014


"Il y a une grande violence pour le spectateur de cinéma à être mis en face de la folie des enfants et donc une grande responsabilité des cinéastes à fabriquer des images avec leur souffrance.

 

Autour du film remarquable de Mariana Otero , À ciel ouvert , sorti à la fin de l’année dernière, nous avons réuni quelques films sur les enfants et les adolescents, qui se situent à la croisée de deux pratiques, celle de la psychanalyse et celle du cinéma documentaire, de ces films qui "nous habitent et nous éclairent". Ils témoignent de l’engagement magnifique d’équipes de soignants dans des lieux ou des institutions hors normes.

Le cinéma documentaire permet ici de se défaire de ses idées reçues et de ses jugements a priori, et du partage de ces expériences, le spectateur ne sort heureusement pas indemne. La rubrique Films rend compte de dix films récents, avec des critiques plus approfondies pour Le Dernier des Injustes de Claude Lanzmann et At Berkeley de Frederick Wiseman, analysés par Charlotte Garson, Pays barbare d’Angela Ricci Lucchi et Yervant Gianikian, par Antony Fiant, The Stone River de Giovanni Donfrancesco par Caroline Zéau, et ’Til Madness Do Us Part - À la folie de Wang Bing, par Arnaud Hée."

Catherine Blangonnet-Auer









Enjeux collectifs

Le marché du documentaire en 2013

Télévision et cinéma, production, diffusion, audience

Le Centre national du cinéma et de l’image animée a réalisé, pour la cinquième année consécutive, une étude sur le marché du documentaire en France.

 

Cette étude analyse l’évolution de la production audiovisuelle et de la production cinématographique d’œuvres documentaires.

Elle met en lumière les caractéristiques spécifiques de la diffusion de ces œuvres dans les salles de cinéma, à la télévision, en vidéo, en vidéo à la demande et à l’exportation. Elle dresse un bilan de l’ensemble des aides du CNC au secteur du documentaire en 2013.






Actualité
Festival du film de Vendôme [05/09/2014]
05 - 12 Decembre 2014, Vendôme, France
Regards sur le Cinéma du Monde [06/09/2014]
22 - 31 Janvier 2015, Rouen, France
Traces de Vies [09/09/2014]
24 - 30 Novembre 2014, Clermont-Ferrand, France
FICTS Fest [10/09/2014]
03 - 08 Decembre 2014, Milan, Italie
Festival des 3 continents [15/09/2014]
25 Novembre 2014 - 03 Decembre 2014, Nantes, France
Sevilla Festival de Cine [15/09/2014]
07 - 15 Novembre 2014, Seville, Espagne
Flickerfest International Short Film Festival [19/09/2014]
09 - 18 Janvier 2015, Sydney, Australie
True False Film Festival [29/09/2014]
05 - 08 Mars 2015, Colombia, États-Unis
Punto de Vista [30/09/2014]
10 - 15 Fevrier 2015, Pampelune, Espagne
Göteborg Film Festival [30/09/2014]
23 Janvier 2015 - 02 Fevrier 2015, Göteborg, Suède