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Regard
img © D.R.

Les Films du Balibari

Lauréat du 25e Prix du producteur français de télévision



Créé en 1994 par la Commission Télévision de la PROCIREP, le Prix du producteur français de télévision entend valoriser le métier de producteur audiovisuel et ainsi contribuer à mieux faire connaître ce maillon essentiel de la création télévisuelle.



Cette année, c'est la société Les Films du Balibari qui a reçu le 25e Prix du producteur français de télévision, catégorie Documentaire.

Les Films du Balibari est une société de production née en 1998 à Nantes. Deux femmes sont les chevilles ouvrières de la société aujourd’hui : Estelle Robin You à Nantes, productrice et gérante depuis 2005 et Clara Vuillermoz à Lyon, où a été créé un établissement secondaire, productrice au sein de la structure depuis 2015.

Ces deux villes sont leurs ports d’attaches, berceaux aussi d’un grand nombre des équipes avec qui elles travaillent. La particularité de leur fonctionnement depuis 2013 réside dans leur association avec Point du Jour, et dans leur triple ancrage Nantes-Lyon-Paris. Elles y cultivent une certaine forme d’ubiquité et une indispensable et fertile fluidité pour croiser les réseaux, qu’ils soient ceux des réalisateurs.rices, des partenaires diffuseurs, des co-producteurs.rices, des équipes techniques, ou des réseaux professionnels des plus régionaux (APPA, La Plateforme) aux plus européens tels que Eave Producers Network, Eurodoc, Ex Oriente, EDN...

Du local, au national, à l’international, Les Films du Balibari développent les projets en donnant la priorité au temps du développement et à la singularité de point de vue. Leurs réalisateurs sont aujourd’hui aux 4 coins de l’hexagone, mais aussi au Royaume-Uni, en Grèce, en Espagne, au Mali et au Niger.

Leur attention se porte particulièrement sur des films de société, culture et histoire, qui placent l’Humain au cœur du récit. Le brassage d’idées et de talents a donné naissance à des films mémorables comme les Étoiles de la Scam Village Without Women du réalisateur de Bosnie Srdjan Sarenac (plus de 20 prix et 50 sélections en festivals, une quinzaine de diffuseurs TV dans le monde), ou L’Arbre sans fruit d’Aïcha Macky (coproduction Lyon Capitale TV), un premier film à la trajectoire fulgurante du Niger vers la conquête du monde en festivals et en télévision.

L’année 2018 a marqué plusieurs grandes étapes pour leur structure. D’abord, des aventures inédites en longs métrages telles que Interior de la réalisatrice Camila Rodríguez Triana (Heka Films coproduit avec la chaîne allemande WDR, ARTE La Lucarne, mai 2018), ou la production hybride TV / Cinéma / VR L’Homme dauphin, sur les traces de Jacques Mayol du Grec Lefteris Charitos, produite par Anemon Productions (Grèce) et coproduite par ARTE GEIE et Storyline Entertainement (Canada).
Sans oublier La Ville monde d’Antarès Bassis qui nous parle d’architecture et de l’accueil des réfugiés, coproduit avec des collègues belges et allemands, avec France 3 Nord Pas de Calais / Heure D (août 2018). Et enfin Ouaga Girls de Theresa Traore Dahlberg, une coproduction suédo-burkinabé-française que Les Films du Balibari ont accompagnée et sortie en salle avec Juste Doc.

L’obtention d’un slate funding Europe Creative leur a donné des ailes pour mener à bien le développement de 3 films à l’international : Zinder, le deuxième film de la réalisatrice nigérienne Aïcha Macky, tourné au Niger ; Mille feux, projet du réalisateur anglo-Palestinien Saeed Taji Farouky, tourné en Birmanie, et enfin un premier film, Debouttes, tourné au Québec, du jeune réalisateur Maxime Faure, Lauréat de la Fondation Lagardère 2018, pour France 2 (25 nuances de docs).

Des films de "société" avec un fort potentiel d’impact, qui les amènent à un nouveau territoire en tant que tel à défricher - l’impact. Un travail empirique en parallèle de la production pour agréger des partenaires-financeurs, futurs relais et influenceurs, ainsi que les différents publics spécifiques au film.

Enfin, Les Films du Balibari poursuivent la consolidation de leur politique de films de société en national et régional : Aux Prud’hommes de Julie Talon - avec l’autorisation exceptionnelle de tourner au sein du Conseil des Prud’hommes de Paris - livraison mai 2019 à France 3 (Doc interdits) et Première Année dehors de la réalisatrice Valérie Manns qui explore avec des détenus sortant de prison les aspects physiques, psychologiques, sociaux, économiques de leur première année dehors – livraison novembre 19 à France 2 (Infrarouge).


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