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Miquel Barceló, des trous et des bosses
© Les Films à Lou
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Jean-Louis Comolli

AUTEUR(S)

Jean-Michel Mariou

PRODUCTION / DIFFUSION

Les Films à Lou, ARTE France, ARTE France

PARTICIPATION

CNC, Procirep

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Doc & Film International, The Party Film Sales, Images de la culture (CNC), BnF - Bibliothèque Nationale de France, La Maison du doc

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

Portrait de l’artiste catalan, peintre, sculpteur et céramiste. "On fait de la peinture, parce que la vie, c’est pas assez..." Brusquement propulsé sur la planète marchande en 1982, en même temps que Keith Haring et Jean-Michel Basquiat (ils furent tous trois cette année-là les "révélations" de la Documenta 7 de Kassel), Miquel Barceló poursuit depuis une importante carrière internationale. Filmé dans ses ateliers de Farrutx (Majorque) et de Paris, nous découvrons son goût prononcé pour la matérialité de la peinture, sa densité, ses métamorphoses. Barceló travaille avec rudesse la matière lisse, boursouflée ou montée en épaisseur. Il emploie avec beaucoup d'audace une palette de couleurs assourdies et associées en contraste. Le véritable sujet de ses tableaux ? La matière, sa présence physique qui renvoie à la peinture espagnole tout entière. Et pour comprendre les principes de sa création, le film cherche, au fil des entretiens, certaines clés définies par lui chez d’autres créateurs, d’autres disciplines : le cuisinier catalan Ferran Adria, l’écrivain suisse Martin Suter, le cinéaste russe Andreï Tarkovski

Portrait of the Catalan artist, painter, sculptor and ceramicist. "One paints because life is not enough..." Suddenly propelled onto the commercial planet in 1982, at the same time as Keith Haring and Jean-Michel Basquiat (all three were the "revelations" of Kassel’s Documenta 7 that year), Miquel Barceló has been following a significant international career ever since. Filmed in his workshops in Farrutx (Majorca) and Paris, we discover his pronounced taste for the materiality of paint, its density, its metamorphoses. Barceló works harshly on matter that is smooth, bloated or thickened. With great audacity, he uses a palette of colours that are muffled and associated in contrast. The true subject of his pictures ? Matter, its physical presence which refers us back to all Spanish painting. And to understand the principles of his creation, the film seeks, through the interviews, certain keys defined by him in other creators, other disciplines : the Catalan chef Ferran Adria, the Swiss writer Martin Suter, the Russian film-maker Andreï Tarkovski