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Ris ta vie (Riga, Tallin, Vilnius) - Immersion pour Guy Debord
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Patrick Prado

IMAGE

Patrick Prado, Victor Simal

MONTAGE

Aurélie Popper

PRODUCTION / DIFFUSION

Media & Media, Grand Canal

PARTICIPATION

Ministère des Affaires étrangères

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Media & Media, La Maison du doc

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

ESSAI DOCUMENTAIRE Décembre 1994. Quelques jours avant mon départ pour les Pays baltes, Guy Debord, le fondateur de l'Internationale situationniste, l'auteur de "La Société du spectacle", le décrypteur de la société spectaculaire marchande, le noyeur de l'enfer de Venise, l'incendiaire des nuits profondes de toute une génération, meurt, par suicide et par noyade dans l'alcool. C'est donc sous influence que s'est effectué ce voyage aux marges septentrionales du monde. Ses cendres sont dispersées par sa compagne Alice Becker-Ho à Paris, dans la Seine, à la pointe du vert Galant. C'est à cet endroit que six petites veuves en noir viendront le pleurer au bout du "sexe de la ville" sous les eaux d'un jour d'inondation. L'auteur n'entendant pas l'estonien, le letton, ni le lithuanien, les sous-titres sont en debordien. Ce film est complètement documenteur.

DOCUMENTARY ESSAY December 1994. A few days before I left for the Baltic countries, Guy Debord, the founder of the Internationale Situationniste, the author of "La Société du spectacle", the decoder of the commercial society of spectacles, the drowner of the Venice hell, the arsonist of the deep nights of a whole generation, died, by suicide and by drowning in alcohol. So it was under the influence that this journey to the Northern confines of the world took place. His ashes were scattered by his companion Alice Becker-Ho in Paris, in the Seine, at the point of the Vert-Galant. That is the place where six little widows in black were to come and mourn him at the end of the "sex of the city" under the waters on a day of flooding. As the author does not understand Estonian, Latvian or Lithuanian, the sub-titles are in Debordian. This film is completely docu-liar.