film-documentaire.fr | PORTAIL DU FILM DOCUMENTAIRE

img img
Jenine, une ville sous silence - Les 18 et 19 avril 2002
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Arlette Girardot

PRODUCTION / DIFFUSION

L' Yeux ouverts

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

L' Yeux ouverts, La Maison du doc

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

Le camp de réfugiés de Jenine compte environ 14 000 personnes. Ses habitants sont venus en 1948, quittant leurs maisons pour ne pas rester sous domination israélienne... Le 3 avril 2002, dans le cadre de l'opération de "démantèlement des réseaux terroristes", l'armée israélienne bombarde le camp. Après quelques jours suivent quatre jours de résistance des habitants. La ville sous couvre-feu tente de résister. Enfin, les bulldozers et les blindés israéliens vont pénétrer pour "nettoyer" la ville. De nombreuses personnes sont portées disparues, certains corps sont restés sous les décombres. Ce film témoigne du dernier jour de couvre-feu, le 18 avril, et du premier jour d'ouverture de la ville, le 19 avril 2002. Après 17 jours de retrait ou d’absence, les habitants découvrent l’ampleur des destructions. Le film commencé dans le silence du couvre-feu s’achève par le silence des États et des médias. En effet, le jeudi 2 mai 2002, le secrétaire général des Nations Unies, Kofi Hannan faisant droit au chantage du général Ariel Sharon dissout formellement la mission qui devait faire la lumière sur les évènements du camp

It's a film about two days that will part of the history of Jenin refugee camp. The 18th was the last day under curfew. Only a few people (mostly women) could be seen in the camp. But on the day after, as the curfew had been lifted, masses of people came back and entered the camp for the first time after the Israeli attack. There they discovered the horror of the IDF's attack against the camp and its people. Yet, on that very day, the Palestinians started making the place their own again, even though the distractions caused by the bombing the tanks and the bulldozers were beyond anything one could have imagined. The refugees' testimonies are so strong because of their truth and their moral impact, that, although the international community and authorities are covering up the IDF's crimes by cancelling the UN investigatory mission and by trying to impose a guilty silence over those events, the truth about the massacres and atrocities committed by the IDF in Jenin camp will come out.