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Desounen, dialogue avec la mort
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Raoul Peck

PRODUCTION / DIFFUSION

La Sept ARTE, KS Visions, Velvet Film, BBC (British Broadcasting Corporation), La Sept ARTE

PARTICIPATION

CNC, Procirep

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

KS Visions

ISAN : ISAN 0000-0001-73A4-0000-V-0000-0000-I
COMMENT VISIONNER CE FILM ?
  • France | 1994 | 54 minutes | 16 mm
  • Un film de Raoul Peck

Ce film est un voyage sur le territoire haïtien qui nous emmène dans des lieux différents, par des itinéraires différents à la rencontre de gens qui luttent, qui ne baissent pas les bras. Des gens qui parviennent, par beaucoup d'inventivité, de créativité, de sagesse, à survivre ou plutôt à ne pas mourir. Des gens qui dans leur immense majorité ne souhaitent pas quitter leur pays. C'est la désolation qui pousse à l'exil, mais la migration témoigne aussi d'un besoin de bonheur, de qualité de vie, de rêve. Anacia vend des sacs de charbon, petit commerce qui lui permet de vivre et de payer les études de son fils Arisnel. Maxime lui est rentré au pays après ses études en France. Il a été accueilli par Compère (l'ancien Haïtien) qui lui a vendu son terrain. Ils sont devenus amis. À Lully, Madame Kléber raconte le naufrage du ferry au large des côtes de Cuba où elle a perdu ses enfants partis illégalement. Aujourd'hui encore elle rêve de revoir sa famille qui est à Miami.

This film is a trip around Haiti which takes us to different places by different routes to meet people who are fighting and will not give up. These are people who manage, with lots of inventiveness, creativeness and wisdom, to survive or rather not to die. These are people who very largely do not want to leave their country. It is affliction that pushes people to choose exile, but migration also speaks of a need for happiness, quality of life and dreams. Anacia sells bags of coal, a little business that allows her to live and to pay for the studies of her son Arisnel. Maxime came back to his country after studying in France. He was welcomed by Compère (the former Haitian) who sold his land to him. They became friends. At Lully, Madame Kléber tells of the ferry shipwrecked off the coast of Cuba in which she lost her children who had left illegally. Even today she still dreams of seeing her family who are in Miami again.