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Les Esprits du Koniambo - En terre kanak
© Archipel 33
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COMMENT VISIONNER CE FILM ?

Koné, Nouvelle-Calédonie. Alban Bensa, ethnologue, revient dans la tribu où il travaille depuis trente ans. Son principal collaborateur kanak, Antoine, est mort depuis deux ans. Samy, le fils d'Antoine, âgé de 33 ans, découvre les cahiers et les enregistrements laissés par son père... Avant de mourir, Antoine a déployé une intense activité coutumière et politique pour faire valoir les droits de son clan sur le massif du Koniambo. Il se trouve que le Koniambo est riche en nickel et que les dirigeants indépendantistes de la Province Nord en ont confié l'exploitation à une multinationale du nickel, la Falconbridge, basée à Toronto. Or, bien avant l'arrivée des Blancs (1853), des clans kanaks avaient habité le massif. Leurs chemins s'y étaient croisés, leurs morts y avaient trouvé refuge, les esprits des ancêtres hantaient ces lieux sacrés. Alban et Samy vont aller sur les traces d'Antoine pour comprendre comment le vieux sage kanak était parvenu à faire reconnaître son clan par la multinationale. C'est toute l'histoire moderne de la Nouvelle-Calédonie, la colonisation, les révoltes, les difficultés de la marche vers l'indépendance, qui apparaissent dans le miroir autour de l'ombre d'Antoine

Koné, New Caledonia. The ethnologist, Alban Bensa, returns to the tribe he has been working with for some thirty years. His chief Kanak informer, Antoine, died two years beforehand. Samy Antoine’s 33-year-old son finds the notes and recordings his father had left behind. Before his death, Antoine had been intensively active, both at tribal level and politically, in order to defend his clan’s rights regarding the Koniambo massif. The region is rich in nickel and independentist leaders from the North Province had entrusted the working of the North Province had entrusted the working of the deposits to the Toronto-based multinational, Falconbridge. Yet, long before the Whites arrived (1853), the massif was the Kanaks’ homeland. It was there that their ways had crossed, that their dead had found refuge and their ancestor’s spirits haunted the sacred ground. Alban and Samy trace Antoine’s steps so as to understand how the wise old Kanak had successfully got his clan’s rights recognised by the multinational

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