film-documentaire.fr | PORTAIL DU FILM DOCUMENTAIRE

img img
Siempre serà La Pastora
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Ismaël Cobo

AUTEUR(S)

Pierre Linhart

PRODUCTION / DIFFUSION

Televisió Valunciana (Espagne), Kérala films, Canal 8 (Le Mans)

PARTICIPATION

Angoa-Agicoa, Centre Images (région Centre), CNC, Procirep

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Kérala films, La Maison du doc

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?
  • France | 2004 | 75 minutes | DV Cam
  • Un film de Ismaël Cobo

Dans la Maestrazgo (Espagne), lorsqu'on évoque La Pastora, on entend une chose et son contraire. C'était une femme, un homme. Elle est morte, elle est toujours en prison. Elle était cruelle, elle n'a jamais tué personne... Ce film est une enquête autour de ce personnage légendaire de la guérilla espagnole sous le franquisme. En filigrane s'y dessine le portrait d'un pays vivant encore les conséquences de la guerre civile, d'une société murée dans les tabous laissés en héritage par les années Franco. Le film va à la rencontre du mythe de La Pastora, de ceux qui l'ont connu et qui ont été bercés par ses aventures. En quoi cette histoire emblématique de celle de la guérilla ? Comment cette histoire exceptionnelle nous parle-t-elle à nous, enfants de républicains espagnol, de notre héritage familial ?

In Spain, in Maestrazgo, one can hear everything about the Pastora. "She was woman", "a man", "an hermaphrodite". "She's dead", "she's in prison", "she's still alive". "She was cruel", "she never hurt anyone"... This is what makes so thrilling an investigation about this legendary character of the Spanish guerrilla under franquism. When people start talking about the Pastora, they also revel their own experiences and memories. Behind the portrait of the Pastora, appears the one of a community, of a country still inhabited by thirty years of Franco dictatorship. This film will apprehend a myth, told by those who met him or were the witnesses of his destiny. How does the myth of the Pastora appear today ? What does it tell about the history of the Spanish guerrilla ? And for us, sons of Spanish republicans, what does this exceptional story reveal about our family heritage ?