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La Tête dans les nuages
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Jean-Marie Teno

IMAGE

Bonaventure Takoukam

MONTAGE

Jocelyne Ruiz

PRODUCTION / DIFFUSION

Les Films du Raphia, ARTE France

PARTICIPATION

CNC, Procirep

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Les Films du Raphia, La Maison du doc

ISAN : ISAN 0000-0001-723C-0000-N-0000-0000-5
COMMENT VISIONNER CE FILM ?
  • Distributeur(s) :

    Les Films du Raphia

  • Vidéothèque permanente, gérée par la Maison du documentaire, accessible sur place ou à distance et réservée exclusivement aux professionnels de l’audiovisuel.
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Dans les rues de Yaoundé, capitale du Cameroun, Jacky, diplômé en droit, cherche en vain un emploi correspondant à sa qualification avant d’embrasser le métier de ses parents : commerçant. Irène Pessonka, fonctionnaire dans un ministère arrondit ses fins de mois en vendant des beignets le soir devant sa maison et en proposant, dans son service, des boulettes de viande à ses collègues. Quant à Pascale Martine Tayou, poète et plasticien, il trouve dans les décharges sauvages qui envahissent les rues de Yaoundé, matière pour exprimer cette crise d’esprit dont le résultat est le chaos dans lequel semble s’enfermer la société camerounaise quelques mois après le génocide rwandais. Grâce à ces trois tentatives individuelles de résistance, "La Tête dans les nuages" dresse un constat sombre de la vie en post-colonie.

For centuries, Africa was marked by the violence of the slave trade and of European colonialism. After independence, the violence of colonial regimes gave way to domestic corruption and violence which have invariably steered the African continent towards a state of economic and social chaos. Jacky, a university graduate with a law degree, searches in vain for a job corresponding to his qualifications. After a series of disappointments, he ends up taking up the profession of his parents : shopkeeper at the central market. Irene Pesonka, a qualified civil servant in a government ministry, has to take on a second job selling doughnuts at a roadside stand just to make ends meet. Pascale Marthine Tayou, a sculptor and poet, finds his working material in the huge piles of garbage which clog the streets of Yaounde, capital of Cameroon. He dubs his update on arte povera "slum art" : the artistic expression of the decrepit state of Cameroonian society. The stories of these three individuals describe the chaos of urban life in Cameroon today. At the same time, they illustrate the vital role played by the "informal economic sector" in which more and more Cameroonians find themselves obligated to operate.

Distinctions