film-documentaire.fr | PORTAIL DU FILM DOCUMENTAIRE

img img
Li fet met
Le passé est mort
© Andanafilms
1/2
COMMENT VISIONNER CE FILM ?
  • Catalogue des vidéos à la demande

  • Distributeur(s) :

    Andanafilms

  • Vidéothèque permanente, gérée par la Maison du documentaire, accessible sur place ou à distance et réservée exclusivement aux professionnels de l’audiovisuel.
    En savoir plus
  • Film appartenant au catalogue national de films documentaires pour les bibliothèques publiques de la Bpi, en prêt et consultation gratuits dans les bibliothèques de ce réseau.
  • Film disponible à l'Adav, catalogue réservé aux établissements éducatifs et culturels.
    En savoir plus

Depuis la guerre d'Algérie, plus de quarante ans sont passés. Le film est une plongée dans le quotidien d'une "Section administrative spéciale", ancien lieu de pacification où avaient lieu interrogatoires et tortures. Aujourd'hui, y cohabitent comme ils peuvent les ennemis d'hier : Djouhour, femme de martyr, Rabah, fils de harki et Hadj Tahar ancien combattant et nouveau réfugié fuyant la guerre civile des années 90. Loin de tout héroïsme ou de repentir, ces villageois, oubliés de l'Histoire officielle, nous racontent simplement leurs histoires.

The SAS (Special Administrative Section) units were created by the French Army during the Algerian War to “pacify” the indigenous population. In the daytime, the SAS quarters were used as medical centres and at night-fall as torture chambers in the effort to break the Algerian resistance. When independence came, the centres were recycled as housing for villagers. Forty-six years later, at Laperrine, the families of resistance fighters, the sons of native French-army conscripts, the sons of harkis and refugees who fled terrorism live side by side, in the same poverty, along with their memories, and a similar rejection of a present that bears little resemblance to the dream of Independence.

Distinctions