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L'Amour existe
© Les Films de La Pléiade
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COMMENT VISIONNER CE FILM ?
  • Distributeur(s) :

    Les Films du jeudi, Agence du court métrage

  • L’Agence du court métrage, association régie par la loi de 1901 et fondée en 1983, est née de la volonté de nombreux professionels (réalisateurs, producteurs, distributeurs, exploitants) de promouvoir et développer la diffusion des films courts.
  • Depuis ses origines en 1978, le fonds Images de la Culture, géré directement par le CNC depuis 1996, constitue un outil privilégié pour la diffusion de la culture audiovisuelle en France. Le catalogue totalise aujourd’hui plus de 2700 œuvres documentaires.
  • Musée national consacré à l’histoire et aux cultures de l’immigration en France.

    + Musée National de l'Histoire de l'immigration
  • Ce film est préservé et consultable à la Bibliothèque nationale de France (bibliothèque de recherche, sur accréditation).
    Plus d'informations sur le dépôt légal

Opposition entre la vie passée sur les bords de Marne avec ses guinguettes, ses promenades ou encore ses cinémas et le studio Méliès, et l'isolement de la banlieue des années soixante dont la population est au mieux logée dans des pavillons situés aux limites des aéroports, soit entassée dans des bidonvilles, soit dans des HLM qui déshumanisent peu à peu le paysage. Ce documentaire à la première personne dresse un réquisitoire contre diverses formes aliénantes de l'habitat, qu'il s'agisse des grands ensembles, des bidonvilles ou des pavillons de banlieue. Les images du début du film font songer à un titre célèbre de Riesman : "La Foule solitaire". On partage "l'enfer" des navetteurs, contraints à d'épuisants trajets quotidiens. À la manière des documentaires de l'époque, le commentaire charge l'image de la philosophie et des réflexions personnelles de l'auteur qui s'en prend à l'ennui, à la mesquinerie des destins individuels, aux ségrégations de la politique de logement, à l'aliénation de la publicité, aux consternantes carences des infrastructures culturelles. Quelques phrases, qui résonnent comme de véritables sentences, ont paradoxalement pour effet d'affaiblir quelque peu l'image en la faisant passer au second plan : "L'ennui est le principal agent d'érosion des paysages pauvres", "Le paysage étant également ingrat, on va jusqu'à supprimer les fenêtres (des HLM), puisqu'il n'y a rien à voir", "Le paysage a ses heures de marée basse", "La vieillesse comme récompense : ils ont payé pour être vieux, c'est le seul âge où on leur foute la paix, mais quelle paix !

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