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Koyaanisqatsi
Life Out of Balance
© Reggio
1/1
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Godfrey Reggio

AUTEUR(S)

Ron Fricke, Michael Hoenig

MUSIQUE ORIGINALE

Philip Glass

PRODUCTION / DIFFUSION

IRE Production (Institute for Regional Education)

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

ADAV, MGM Home Entertainment Inc.

ISAN : ISAN 0000-0000-DE1B-0000-6-0000-0000-J
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

Ko.yaa.nis.qatsi (tiré de la langue Hopi), nom. l. vie folle. 2. vie tumultueuse. 3. vie se désagrégeant. 4. vie déséquilibrée. 5. un état d'existence qui exige un autre mode de vie. Traduction des prophéties hopi chantées dans le film : "Si l'on extrait des choses précieuses de la terre, on invite le désastre." "Près du Jour de Purification, il y aura des toiles d'araignées tissées d'un bout à l'autre du ciel." "Un récipient de cendres pourrait un jour être lancé du ciel et il pourrait faire flamber la terre et bouillir les océans." Le film ne raconte pas d’histoire, pas plus qu’il ne constitue un documentaire à proprement parler. Il propose simplement des images où l’on joue sur les échelles d’espace et de temps pour montrer au spectateur le monde où il vit sous un angle différent, et l’inviter lui-même à conclure dans le sens qu’il jugera bon. On peut considérer ce film par moments comme une description enthousiaste de la technologie, parfois au contraire comme une vive critique de celle-ci. Le réalisateur admet avoir voulu montrer ce qu’il nomme la beauté de la bête (allusion sans doute à celle de l’Apocalypse). Une chose en tout cas ne fait pas de doute à la vue du film : la technologie qui, il y a peu (du temps des Hopis, par exemple) était peu visible est maintenant bien présente, et se développe selon sa logique propre. Une image impressionnante d’une ville vue du ciel à différentes échelles se termine par la photographie des circuits d’un microprocesseur.; l’image est claire : la population humaine a à peu près autant de liberté quand elle est prise dans son ensemble que les électrons de faire ce qu’il veulent dans un microprocesseur. Même si l’individu reste libre, son ensemble, lui, ne l’est plus totalement et n’est pas programmé pour l’être. La frénésie de l’activité urbaine (dans la très esthétique séquence "The Grid", tournée en accéléré) alterne avec une image frappante d’ennui et de vide intérieur des individus quand ils ne sont plus en train de produire (séquences passées au ralenti). (Wikipedia) www.koyaanisqatsi.org/films/koyaanisqatsi.ph

This first part of Godfrey Reggio's "Qatsi" trilogy is all about the earth and nature and how man changes them. "Koyaanisqatsi", Reggio's debut as a film director and producer, is the first film of the QATSI trilogy. The title is a Hopi Indian word meaning "life out of balance." Created between 1975 and 1982, the film is an apocalyptic vision of the collision of two different worlds – urban life and technology versus the environment. "Koyaanisqatsi" attempts to reveal the beauty of the beast! We usually perceive our world, our way of living, as beautiful because there is nothing else to perceive. If one lives in this world, the globalized world of high technology, all one can see is one layer of commodity piled upon another. In our world the "original" is the proliferation of the standardized. Copies are copies of copies. There seems to be no ability to see beyond, to see that we have encased ourselves in an artificial environment that has remarkably replaced the original, nature itself. We do not live with nature any longer; we live above it, off of it as it were. Nature has become the resource to keep this artificial or new nature alive. That being said, my intention in-other-words, let me describe the bigger picture. "Koyaanisqatsi" is not so much about something, nor does it have a specific meaning or value. "Koyaanisqatsi" is, after all, an animated object, an object in moving time, the meaning of which is up to the viewer. Art has no intrinsic meaning. This is its power, its mystery, and hence, its attraction. Art is free. It stimulates the viewer to insert their own meaning, their own value. So while I might have this or that intention in creating this film, I realize fully that any meaning or value "Koyaanisqatsi" might have comes exclusively from the beholder. The film's role is to provoke, to raise questions that only the audience can answer. This is the highest value of any work of art, not predetermined meaning, but meaning gleaned from the experience of the encounter. The encounter is my interest, not the meaning. If meaning is the point, then propaganda and advertising is the form. So in the sense of art, the meaning of "Koyaanisqatsi" is whatever you wish to make of it. This is its power. www.koyaanisqatsi.org/films/koyaanisqatsi.ph