film-documentaire.fr | PORTAIL DU FILM DOCUMENTAIRE

img img
The Den
La Tanière
© Capricci Films
1/1
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Alain Della Negra, Kaori Kinoshita

IMAGE

Michael Marius Pessah

SON

Jean Martin

MONTAGE

Jean-Christophe Hym, Sébastien de Sainte Croix

PRODUCTION / DIFFUSION

Capricci Films

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Capricci Films, Capricci Films

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

Dans la tanière habitent des animaux velus. Mais ces animaux sont des hommes. Et ils nous racontent des histoires d'animaux. "Les animaux, il y a fort longtemps, régnaient sans partage sur la terre. Temps révolu. L’humanité a pris les rênes de la planète. Certains, pourtant, semblent le regretter. Ceux-là, quelques-uns, ont choisi de se travestir en chat, en belette, en tigre, en lapin, d’autres espèces encore d’un bestiaire exclusivement velu. Ils célèbrent leur penchant dans des fêtes paisibles, lisent des revues spécialisées, fréquentent des clubs dédiés, bref, forment aux Etats-Unis une petite communauté, les Furys, sans véritable outrance ni revendication affichée. Loin du zoologue, un curieux, mi-attiré, mi-perplexe, ambassadeur manifeste des réalisateurs, nous invite à pénétrer dans cette tanière dont les habitants vont se révéler aussi loquaces que les bêtes de La Fontaine. Morale de la fable ? Il y en a sans doute plusieurs, à glaner ici et là au gré des bavardages de nos spécimens. Elles porteraient sur les délires identitaires, sur la paupérisation du mythe des origines, sur la puissance de l’imaginaire, ne serait-elle que promesse de peluche." Jean-Pierre Rehm - Catalogue FID Marseille 200

"A long, long time ago animals alone ruled over the entire world. Times have changed. Now, humanity has taken the reins of the planet. Some folks, however, seem to regret this. These people, or at least some of them, have chosen to dress up as cats, weasels, tigers, rabbits or other species in this exclusively furry menagerie. They indulge in their penchant at peaceful parties, read specialist magazines, go to special clubs, in short make up a little community in the U.S. – The Furries – without adveritising themselves or being outrageous. Far from zoologist, one curious visitor, half-attracted, half-perplexed, the directors’ obvious ambassador invites us to enter into this den whose inhabitants appear to be just as talkative as the animals in La Fontaine. The moral of the fable? There are doubtless many one could glean here and there in the course of the ramblings of our specimens: morals on the question of the delirium of identity; the dumbing down of the myth of the origins; and the power of the imagination might it only be the promise of a cuddly toy?" Jean-Pierre Rehm - FID Marseille 200

Distinctions