film-documentaire.fr | PORTAIL DU FILM DOCUMENTAIRE

img img
91 quai de la Gare
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Norbert Liard, Dominique Mallen

PRODUCTION / DIFFUSION

Kerozen, Paris Première, Paris Première

PARTICIPATION

CNC, DRAC Île-de-France, SNCF. Centre audiovisuel

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Kerozen, La Maison du doc

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?
  • Distributeur(s) :

    Kerozen

  • Vidéothèque permanente, gérée par la Maison du documentaire, accessible sur place ou à distance et réservée exclusivement aux professionnels de l’audiovisuel.
    En savoir plus

91 quai de la Gare, Paris 13e, dans les anciens entrepôts frigorifiques de la SNCF. À la fin de la Grande Guerre, le gouvernement s'aperçut qu'il manquait à la France une grande chaîne du froid, via le rail, et permettant d'alimenter les populations en denrées périssables. Au début des années 20 fut construit dans les grandes villes de France, un vaste bâtiment à usage frigorifique. L'entrepôt de Paris vit dans les années 60, avec la construction du marché du Rungis, son activité diminuer, puis stopper définitivement. Il fut laissé à l'abandon pendant 10 ans. Petit à petit, des musiciens commencèrent à le squatter et s'en servirent comme lieu de répétition : "Téléphone", "Les Béruriers noirs", la "Mano Negra" sont "partis" d'ici. En 1980, la SNCF décida de rentabiliser ses locaux en les proposant sous forme de locations à bon marché, à d'autres artistes : plasticiens, comédiens, décorateurs, photographes, créateurs divers transformèrent l'endroit en ce qui devait être 15 années plus tard un des plus grands lieux de création de la capitale

91 Quay de la Gare, Paris, 13th ward, in the former cold stores belonging to the SNCF. At the end of the Great War, the government realised that France lacked a frigorific system connected with the railway, to supply the population with perishable goods. At the beginning of the 20's a large building for refrigeration was built in the large French towns. The Paris cold store, in the 60's, saw when the Rungis market was built, the slowing down of its activity and then its cessation. It was left abandoned for ten years. Little by little, musicians began to "squat" it and use it for rehearsals : the groups "Téléphone", the "Béruriers noirs", the "Mano Negra" started off here. In 1980, the SNCF decided to profit from its buildings by offering to let them at low rents to other artists : plastic artists, actors, decorators, photographers and other various craftsmen artists transformed the place into what was to become 15 years later one of the greatest sites of artistic creation in the capital.