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Jusqu'au bout du rêve

À 80 ans, charismatique, chaleureux, prêt aux audaces les plus folles et les plus risquées pour réaliser ses rêves, l’artiste bruxellois Olivier Strebelle vient de réussir un véritable exploit : créer et faire construire à Pékin l’œuvre monumentale qui deviendra la mémoire des 29e Olympiades. Gigantesque, puissamment originale avec ses 130 tonnes d’acier inoxydable, ses athlètes abstraits hauts de 20 mètres, alignés sur plus de 100 mètres, et son point focal d’où l’on découvre le sens de l’œuvre, l’Allée des Athlètes est un cadeau de la Belgique à la Chine. Pendant 3 ans, Elisabeth Burdot accompagne une aventure artistique, humaine et politico financière pleine de rebondissements et l’on découvre ainsi les innombrables défis que doit relever jour après jour une équipe franco belgo chinoise soudée jusqu’au bout malgré d’inévitables tensions. On voit le choc des générations devenir source d’enrichissement mutuel et le choc des cultures se transformer en dialogue. “Jusqu’au bout du rêve” est aussi le portrait d’un homme et d’une œuvre, telle qu’on la découvre dans l’univers familier d’un artiste d’exception, un très jeune octogénaire qui se déclare lui-même candide comme un renard

80-years-old, charismatic, Brussels-based artist Olivier Strebelle has always been ready to risk it all to make his dreams come true. His latest landmark achievement: creating the monumental sculpture that will become the memory of the 29th Olympics, and having it built in Beijing. Gigantic, powerfully original with its 130 tons of stainless steel, its 20-metre abstract athletes aligned over more than 100 metres, and its focal point from which the meaning of the sculpture is revealed, the “Alley of the Athletes” is a gift from Belgium to China. During three years, Elisabeth Burdot shares an artistic, human and political-financial adventure with many a twist and turn. We see a Franco-Belgian-Chinese team overcoming innumerable challenges, day after day, and never failing to stay united despite the inevitable tensions. We see how the generation gap can become a source of mutual enrichment, and how the cultural divide can be transmuted into dialogue. “A dream comes true” is also the portrait of an artist and his work, discovered though the familiar universe of an exceptional man, a very youthful octogenarian who professes to be candid as a fox