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Suzanne, Nina et les autres
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Alice Branche, Deborah Hassoun

IMAGE

Justine Bourgade

MONTAGE

Myriam Ayçaguer

PRODUCTION / DIFFUSION

Les Productions de la Lanterne, RTV (Rosny Télévision)

PARTICIPATION

CNC

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Les Productions de la Lanterne, La Maison du doc

ISAN : ISAN 0000-0002-258F-0000-S-0000-0000-R
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

À la sortie de Corvol dans la Nièvre, le château de Villette, occupé par l’armée allemande durant la guerre, accueille dès 1947 les colonies de vacances du SKIF, organisation de jeunesse juive, yiddish, socialiste, laïque et non sioniste issue du BUND, mouvement politico culturel du prolétariat juif d’Europe de l’Est. Jean, Fanny et Berthe se sont connus à Corvol en 1947. Enfants de déportés, ils se sont reconstruit autour des idées de justice sociale et de fraternité transmises par Jacqueline, leur monitrice. Aujourd’hui, c’est au tour du petit-fils de Jacqueline, Félix, d’être moniteur. Jean, Félix et les autres racontent leurs souvenirs d’enfance dans ce château féerique. Dans le parc, une mystérieuse stèle et une allée étrange portent les noms de Suzanne Spilberg et Nina Blumenstein. Qui étaient-elles ? Comment transmettre la mémoire d’un monde disparu ? Qu’est-ce qu’être juif laïque et socialiste pour les enfants d’aujourd’hui, issus pour la plupart de l’élite parisienne ? L’association peut-elle conserver son identité avec l’arrivée de parents aux opinions politiques différentes

In the neighbourhood of Corvol in the Nievre region, the Villette Castle, occupied by the German during World War II, has welcomed since 1947 the SKIF’s children. The SKIF is a youth organization, Jewish, Yiddish, socialist, layman and non-Zionist, rooted in BUND, a political cultural movement of the eastern European Jewish proletariat. Jean, Fanny and Berthe met in Corvol in 1947. Their parents were deported to the camps. They recovered with the ideas of social justice and fraternity, taught by Jacqueline, their monitor. Today, it’s Felix, Jacqueline’s grandson, who is monitor. Jean, Felix, and others tell their childhood memories in this fantastic castle. In the park, a mysterious tombstone and a strange alley are named Suzanne Spilberg and Nina Blumenstein. Who were they? How can we transmit a lost world’s memory? What does it mean to be a layman Jew, socialist, for today’s children, born in the Parisian elite? Can the association save its identity with parents with a different political point of view