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Fu Qin
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Junhu Li

IMAGE

Xu Han, Yu Zhao

SON

Chao Shi

MONTAGE

Nan Wang

PRODUCTION / DIFFUSION

Cnex Inc.

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Cnex Inc.

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?
  • Chine | 2007 | 55 minutes | DVC Pro
  • Un film de Junhu Li

2002. Shengli, fils de Han Peiyin, quitte sa campagne natale pour étudier à l'université de Xi'an. Afin de payer ses études, Han a vendu tous ses biens et est parti gagner sa vie à Xi'an. Bien que simple paysan, il a la conviction que le savoir offre le pouvoir de changer sa destinée et espère que son fils y réussira. Mais il est difficile pour un paysan de trouver du travail, la concurrence est de plus en plus rude. Han gagne à peine 400 yuans par mois quand l'université coûte à Shengli 9 000 yuans par an. La nuit, une brique lui sert d'oreiller. Le soir venu son fils se demande ce qu'il va manger. La remise des diplômes arrive. Pour un jeune homme timide comme Shengli, les perspectives d'avenir sont faibles ; malgré son instruction, il risque de gagner moins que son père. Han tient un journal, y note ses dettes et ses espoirs. Dans l'une de ces pages est écrit : "Vers 2013, quand j'irai sur mes 60 ans, Shengli emmènera notre famille à Pékin pour une visite guidée. Nous aurons alors de l'argent en abondance...

2002. Shengli, son of Han Peiyin, leaves his countryside to attend the University of Xi’an. To pay for his studies, Han has sold all his property and gone to work in Xi’an. Though he is a simple peasant, he is convinced that learning provides one with the power to change one’s life and he hopes his son will succeed. But finding work for a peasant is not easy and the competition is increasingly tough. Han barely manages to earn 400 yuans a month and university costs Shengli 9,000 yuans a year. At night, a brick is his pillow. At nightfall, his son wonders how he’s going to eat. Graduation day arrives. For a shy young man like Shengli, the prospects seem slight. Despite his education, he could end up earning less than his father. Han keeps a diary, notes down his debts and hopes. On one page he has written: "Around 2013, when I will be approaching 60, Shengli will take our family to Peking for a guided visit. Then we’ll have plenty of money."