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Conversations de salon II
© Films Pelléas (Les)
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Danielle Arbid

IMAGE

Wissam Charaf

SON

Rayan Al Obeidini

MONTAGE

Gladys Joujou

PRODUCTION / DIFFUSION

Les Films Pelléas (LFP)

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Les Films Pelléas (LFP)

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

"Elles vont toujours par quatre, toujours dans le même décor, deux fauteuils, une table basse et un canapé. Les têtes changent suivant les jours, le cadre jamais. Nous sommes à Beyrouth, chez une riche famille chrétienne. Tous les jours, à seize heures, la maîtresse de maison (la mère de la réalisatrice) reçoit ses amies pour les confidences les plus débridées. Les trois conversations qui composent ce film ont cependant leur gimmick : une confession délicate à un curé mal luné, le topless des estivantes occidentales sur les plages, les lèvres refaites d’une des convives – Dieu, l’étranger et la belle. Ces drôles de dames ne font pas dans la dentelle : elles jugent, tranchent, exécutent. Les hommes sont loin et elles profitent de leur quart d’heure de liberté. Tout y passe : la foi, les principes, les mœurs, les cités à shopping, les mauvaises manières du boy malien et l’effronterie de la boniche sri lankaise, les liftings et les liposucions. Mais, cosmopolite, le Liban reste le plus beau pays du monde et il n’y a pas plus parfait que l’épouse libanaise. Les hommes ne connaissent pas leur bonheur. "Desperate Housewives", version libanaise. Ce féroce jeu de quilles a surtout le mérite de nous dévoiler le talent de comédiennes de ces femmes bien sous tous rapports, leur désir furieux d’être au centre de la scène. La caméra est un miroir, un miroir que ces femmes, comme chez Kierkegaard, ne voient jamais, mais qui, lui, sait..."
(Yann Lardeau)

"There are always four together, always in the same decor, two armchairs, a coffee table and a sofa. We are in Bayreuth, in the home of a rich Christian family. Every day at 4 p.m., the mistress of the house (the filmmaker’s mother) receives her friends to exchange the most unrestrained confidences. These amusing ladies have no use for kid gloves: they judge, pass sentence, execute. The men are far away and they take full advantage of their brief minutes of freedom. Everything comes in for discussion: faith, principles, morals, cities for good shopping, the bad manners of the Malian boy servant, the impudence of the Sri Lankan maid, liftings and liposuctions. But, cosmopolitan, the Lebanon remains the most beautiful country in the world and nothing beats the perfection of the Lebanese wife. The men just do not appreciate their luck. Desperate Housewives in its Lebanese version." (Yann Lardeau)

Distinctions