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White Horse
© Downtown Documentary
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Christophe Bisson, Maryann De Leo

IMAGE

Maryann De Leo, Christophe Bisson

SON

Maryann De Leo, Christophe Bisson

MONTAGE

Flavia Fontes

PRODUCTION / DIFFUSION

Christophe Bisson, Downtown Documentary

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Christophe Bisson, La Maison du doc

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?
  • Distributeur(s) :

    Christophe Bisson

  • Vidéothèque permanente, gérée par la Maison du documentaire, accessible sur place ou à distance et réservée exclusivement aux professionnels de l’audiovisuel.
    En savoir plus

"Une longue route à travers des paysages enneigés, ponctuée par des barrages militaires. Un jeune homme revient sur les traces de son enfance, dans le HLM où il vivait le jour de la catastrophe, où il n’est jamais revenu depuis et où il ne reviendra pas. Dans cet immeuble désert, aux murs décrépis, les souvenirs affluent, que nourrissent l’affiche chérie d’un cheval blanc, un cuisinier dessiné sur une vitre, un petit ballon – trop intenses pour que les mots puissent les dire.
Un paysage blanc, gris, vert, bleu, désolé, désert, des barres d’immeubles d’une tristesse infinie, et, bien visible depuis les fenêtres, la masse sombre du réacteur nucléaire de Tchernobyl. L’espace est sinistre, mais il a pour le jeune homme les couleurs d’un paradis perdu dont il n’admet pas la perte, se cramponnant à sa balle comme "Citizen" Kane à son "Rosebud"."
(Yann Lardeau)

A long road crossing snowy landscapes, interrupted by army checkpoints. A young man returns to the traces of his childhood, to the block of council flats where he was living the day of the disaster, where he had never returned and will never return. In the deserted building, with crumbling walls, memories come flooding back, amplified by the beloved poster of a white horse, a cooker drawn on a window, a little ball – too intense to put into words. A landscape white, grey, green, blue, desolate, deserted, the infinitely dismal apartment blocks, and from the window, a clear view of the dark mass of Chernobyl’s nuclear reactor, the area is sinister, but for the young man, it holds the colours of a lost paradise, whose loss he cannot accept, clinging to his ball like “Citizen” Kane to his “Rosebud”." (Yann Lardeau)

Distinctions