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Jean Aurenche, écrivain de cinéma
© Tip-Top Productions
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    Tip Top Productions

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  • Depuis ses origines en 1978, le fonds Images de la culture, géré directement par le CNC depuis 1996, constitue un outil privilégié pour la diffusion de la culture audiovisuelle en France. Le catalogue totalise aujourd’hui plus de 2700 œuvres documentaires.

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"Le nom de Jean Aurenche reste encore aujourd’hui associé à celui de son collaborateur Pierre Bost, et à l’article de François Truffaut "Une certaine tendance du cinéma français", qui prenait le duo pour cible. Le documentaire redonne toute sa place au scénariste grâce à des extraits de films et des interviews de son fils, Philippe Aurenche, du critique Alain Riou, et de réalisateurs tels Bertrand Tavernier, Paul Vecchiali ou Jean-Pierre Mocky.
Jean Aurenche a réalisé des publicités comme La séance de spiritisme est terminée (1931) - où il développe son goût pour le gag - avant d'écrire pour plusieurs générations de cinéastes, de Jean Delannoy à Bertrand Tavernier. À propos de La Traversée de Paris de Claude Autant-Lara (1956), Jean-Marie Poiré explique sa méthode : Aurenche écrivait de véritables romans pour chaque scène, multipliant les descriptions. Et selon Paul Vecchiali, le scénariste était un véritable écrivain dont l’inventivité a souvent été bridée par les metteurs en scène. Si Truffaut lui reproche l’artifice des dialogues des enfants dans Jeux interdits de René Clément (1952), Aurenche est inspiré par des comédiens inventifs comme Danièle Darrieux dans Occupe-toi d’Amélie (1949) de Claude Autant-Lara, ou Philippe Noiret dans L’Horloger de Saint-Paul (1974) de Bertrand Tavernier. Ce dernier révèle qu’il y avait toujours une part autobiographique dans les scénarios de Jean Aurenche."
(Martin Drouot)