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Les Ensortilèges de James Ensor
The Ensorcery of James Ensor
© Abacaris Films
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COMMENT VISIONNER CE FILM ?

La silhouette de James Ensor, peintre culte et pourtant dépourvu de la reconnaissance absolue que son art devrait lui attribuer, hante encore la digue d’Ostende.
Les couleurs outrancières des fantasmes qui le travaillent, les diatribes barbelées de ses dénonciations politiques, les expérimentations avant-gardistes restées à l’atelier, la fascination identificatoire pour la figure du Christ qu’il fait entrer à Bruxelles en 1889 dans son tableau devenu icône de l’histoire de l’art, mais aussi l’assèchement soudain de son inspiration au tournant du siècle, sont autant de mouvements parcourus par le film.
La voix de Jean-Quentin Châtelain portant les textes du peintre, la musique originale de Marie-Jeanne Serero, les œuvres filmées au plus près, la présence lumineuse de Pierre Alechinsky ou une ânesse qui s’ébroue, sont quelques-uns des éléments de la palette des réalisateurs pour entrer dans ces "ensortilèges".

Bonus :
- "Du réel à l'imaginaire, Ensor démasqué", un film de Françoise Wolff, 9 min.
- James Ensor, chronologie

The shadow of the painter James Ensor still haunts the pier of Ostende. This unclassifiable artist of the 19th and 20th centuries developed an avant-garde art where colours and patterns highlight the carnival of our world. The voice of Jean-Quentin Châtelain reading the painter’s texts, brimming with rage, humour and poetry, the musical soundtrack of Marie-Jeanne Séréro, the works themselves filmed in detail and the presence of Pierre Alechinsky are some of the paths chosen by the diretors to conjure up this "ensorcery".

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