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La Forêt des songes
Forest in Between
© House on Fire
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Antoine Barraud

IMAGE

Antoine Barraud

SON

Gilles Bénardeau

MONTAGE

Anne Souriau

PRODUCTION / DIFFUSION

House on Fire, Homegreen Films

PARTICIPATION

Image/mouvement - Aide au développement et à la post-production

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

House on Fire, Images de la culture (CNC)

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?
  • Distributeur(s) :

    House on Fire

  • Depuis ses origines en 1978, le fonds Images de la culture, géré directement par le CNC depuis 1996, constitue un outil privilégié pour la diffusion de la culture audiovisuelle en France. Le catalogue totalise aujourd’hui plus de 2700 œuvres documentaires.

    + Images de la Culture

"Dans le climat de débâcle du cinéma japonais des années 1980, Kohei Oguri en a été l’une des principales figures émergentes, avec La Rivière de boue en 1981. Si quatre films seulement ont suivi, chacun a marqué le paysage cinématographique comme l’affirmation toujours renouvelée d’une démarche indifférente au compromis. Antoine Barraud le rencontre chez lui pour tenter d’en cerner la singularité.
Une maison de bois traditionnelle, sise entre forêt et ville : sans doute l’endroit idoine pour écouter Oguri parler de ses rapports au médium cinématographique, frappé d’infirmité pour ne s’adresser qu’à ouïe et regard quand le monde se donne à nos cinq sens (ou six, version ogurienne). Comment dès lors approcher par le biais du cinéma le monde en sa pluralité, tel que le découvre l’être-au-monde oriental ? Centrale ici, la question de la "non-occidentalité" potentielle d’un mode d’expression né en Europe irrigue profondément une pensée panthéiste qu’Oguri ne cesse d’opposer à la pensée "moderne", anthropocentrée, humaniste – occidentale. Chez lui tout s’énonce par flux, courant d’énergie ou télépathique, dans une vision dont l’archaïsme revendiqué voudrait paradoxalement engager l’après de la modernité. L’empathie d’Antoine Barraud, attentif à l’intensité vibratile des formes, des lumières et des sons, offre à cette pensée un module dont la patience ne le dispute qu’à l’exigence."
(Mathieu Capel)

Distinctions