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Seishin
Mental
© Laboratory x, inc
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Kazuhiro Soda

IMAGE

Kazuhiro Soda

SON

Kazuhiro Soda

MONTAGE

Kazuhiro Soda

PRODUCTION / DIFFUSION

Laboratory X

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Laboratory X

ISAN : ISAN 0000-0005-2039-0000-9-0000-0000-A
COMMENT VISIONNER CE FILM ?
  • États-Unis, Japon | 2008 | 135 minutes | Vidéo
  • Un film de Kazuhiro Soda

"C’est un Japon inhabituel que nous montre Seishin, le dernier film de Kazuhiro Soda. Alors que l’informatique et la haute technologie ont trouvé depuis longtemps leur application dans la médecine nippone, la clinique psychiatrique du Dr Yamamoto croule sous la paperasse, les dossiers, les annonces, les formulaires. Un bâtiment de brique grise traditionnel au milieu d’un petit parc, la clinique elle-même ne paie pas de mine.
Quant au bureau du "patron", c’est encore pire : une table recouverte d’une toile cirée, jonchée de livres et de dossiers, et une chaise métallique. Aucun ordinateur, juste un stylo-bille ordinaire et un grand cahier où le docteur prend des notes au cours de ses consultations. Ici tout est axé sur l’humain, l’encadrement des patients, non seulement pour ce qui concerne les soins, mais aussi pour les soutenir dans la vie de tous les jours, dans leurs démarches auprès des services sociaux. Dépressions chroniques, pulsions suicidaires, psychoses, les patients trouvent auprès du Dr Yamamoto une écoute que la société leur refuse. La citation, ici, d’affiches du Parti communiste japonais, d’âpres négociations, là, pour le remboursement des traitements ; derrière la misère psychologique de ces hommes et de ces femmes, se découvre une misère économique et sociale, véritable enjeu de ce film où plane l’ombre de Vivre d'Akira Kurosawa." (Yann Lardeau)

Suffering from chronic depression, suicidal tendencies, psychotic episodes, the patients of Dr Yamamoto find in him the capacity to listen that society refuses them. Seishin shows us an unusual side of Japan. Although IT and hi-tech have long been applied to Japanese medicine, the Dr Yamamoto’s mental health clinic is collapsing under piles of paperwork, files and forms. A traditional grey-brick building in the middle of small grounds, the clinic itself is not very imposing.
As for the “chief’s” office, it is even worse: a table covered with a plastic cloth and strewn with books and files, and a metal chair. Behind the psychological misery of these men and women, an economic and social misery in revealed, which is the fundamental question posed by this film where the shadow of Living (Akira Kurosawa) hovers close by. (Yann Lardeau)

Distinctions