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Hitler, un film d'Allemagne - 1re partie : Le Graal - 2e partie : Un rêve allemand - 3e partie : La Fin d'un conte d'hiver - 4e partie : Nous, les enfants de l'enfer
© TMS/Solaris München
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COMMENT VISIONNER CE FILM ?

1re partie (96')
"Au commencement... l’image du paradis de Louis II de la résidence de Munich. Un narrateur parle des trente héritiers qui ont des prétentions légales à la paternité d’Hitler, et explique que tous les personnages du film sont fictionnels, librement inventés, toute ressemblance avec des personnes vivantes ou mortes étant pure coïncidence. Nous sommes donc libres de construire notre propre monde..."

2e partie (132')
"Eisenstein fait part de ses pensées sur la guerre et la nature de la paix qui s’ensuivra. Nous voyons la Black Maria dans l’une de ces boules de verre où s’agitent à volonté des tempêtes de neige, et un œil énorme, dans lequel on voit l’ascension de Karl May qui ouvre le rideau du paradis. La petite fille réapparaît avec la marionnette de Louis II, et, dans l’œil, se reflète la scène de la première mort de Louis II, sa mort intérieure..."

3e partie (97')
"La voix de Goebbels déclare que la foi peut faire bouger des montagnes : Heinz Schubert en Himmler, Himmler en Grand Inquisiteur de l’empire germanique en pleine conversation avec son masseur. Il décrit ses visions de peur et d’horreur, exprime ses convictions raciales et ses espoirs dans l’extermination qu’il doit mener, aussi horrible qu’elle puisse paraître à l’opinion allemande..."

4e partie (105')
"André Heller médite sur la vie d’Hitler et la formulation de ses idées : Hitler, héritier des Habsbourg et du saint empire romain, personnification de l’Allemagne, défait par les notions étrangères de démocratie et de République. Hitler en Siegfried, dans un monde assailli par les ennemis, un homme qui avait énoncé ouvertement ses projets, mais que personne ne prit au sérieux. Hitler, catharsis de l’histoire européenne, médium de l’esprit de son temps.…

(Hans Jürgen Syberberg)