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Louis Guilloux, l'insoumis
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Florence Mahé, Roland Savidan

PRODUCTION / DIFFUSION

RS Productions, La Société des Amis de Louis Gouilloux

PARTICIPATION

CNL (Centre national du livre)

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

RS Productions, ADAV, Bpi - Bibliothèque Publique d'Information

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?
  • Catalogue des vidéos à la demande

  • Distributeur(s) :

    RS Productions

  • Film appartenant au catalogue national de films documentaires pour les bibliothèques publiques de la Bpi, en prêt et consultation gratuits dans les bibliothèques de ce réseau.
  • Film disponible à l'Adav, catalogue réservé aux établissements éducatifs et culturels.
    En savoir plus

Louis Guilloux (1899-1980) est une des grandes figures de la littérature du 20ème siècle. Le film de Rolland Savidan et Florence Mahé retrace avec justesse le parcours de l’écrivain et les engagements de l’homme dans le siècle, tout en mettant l’accent sur la portée de l’œuvre. De nombreux témoignages d’amis – tels Mona Ozouf, Marcel Maréchal ou Jean Daniel – s’insèrent dans le récit chronologique de ce parcours littéraire et engagé, illustré de documents d’archives photographiques et cinématographiques, narré par l’écrivain lui-même lors d’une émission enregistrée en 1978 pour France Culture et qui sert de fil conducteur à la réalisation de ce portrait. Sont évoqués les grands moments de sa vie : sa naissance à Saint-Brieuc, d’un père cordonnier et militant socialiste, son enfance qui fut "pauvre mais parfaitement heureuse" dans ce petit port breton qu’il avait choisi comme cadre de ses romans et de ses récits : "C’était une ville qui avait de l’âme", son adolescence, au lycée, quand il se lie d’amitié avec le professeur de philosophie Georges Palante, dont il s’inspirera pour composer le personnage du professeur Merlin, surnommé Cripure, pathétique héros du "Sang noir" (1935), sa vie d'écrivain, mais aussi ses engagements courageux, lorsqu'il prend part aux luttes bretonnes contre les ventes-saisies (1993) ou qu’en 1934, il accepte la responsabilité du Secours rouge qui vient en aide aux chômeurs et aux premières vagues de réfugiés espagnols. Dans sa vie comme dans son œuvre, il dénoncera inlassablement toutes les formes d’injustice et de violence, sociale ou politique : "Si on veut avoir conscience de l’âme littéraire du peuple, nous dit son ami Jean Daniel, on ne peut se passer de Louis Guilloux"

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