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Bricoleurs de paradis
© Temps noir
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COMMENT VISIONNER CE FILM ?
  • Catalogue des vidéos à la demande

  • Distributeur(s) :

    Temps Noir

  • DVD en vente sur :

    L' Insomniaque éditeur

  • Visionner sur

    Mutins de Pangée

  • Vidéothèque permanente, gérée par la Maison du documentaire, accessible sur place ou à distance et réservée exclusivement aux professionnels de l’audiovisuel.
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  • Depuis ses origines en 1978, le fonds Images de la culture, géré directement par le CNC depuis 1996, constitue un outil privilégié pour la diffusion de la culture audiovisuelle en France. Le catalogue totalise aujourd’hui plus de 2700 œuvres documentaires.

    + Images de la Culture
  • Film disponible à l'Adav, catalogue réservé aux établissements éducatifs et culturels.
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Bricoleurs de paradis nous emmène à la rencontre d’Arthur, André, Michel, Concetta, et beaucoup d’autres, qui consacrent leur temps à s’occuper de leur jardin et à décorer leur maison. Mais à la différence de la plupart, eux les transforment, pour s’ériger des royaumes fantastiques et les peupler de créatures bariolées. Retraités souvent issus de la classe ouvrière, sans formation artistique ni référence culturelle, ils recherchent avant tout le plaisir de faire, de bricoler, de rafistoler, de créer, de donner une forme à leurs rêves, loin des canons traditionnels de l’art contemporain.
Collectionneurs fous, fétichistes de nains de jardin, glaneurs et amasseurs de détritus, on ne les résume bien souvent qu’à leur caricature. Ils font pourtant l’objet de toutes les attentions de certains amateurs qui, à l’instar des surréalistes, adulent leur chef de file, le facteur Cheval et son palais idéal.
En s’attardant devant ces maisons, en poussant la barrière faite de mosaïques, Rémy Ricordeau et Bruno Montpied nous dévoilent ces "inspirés du bord des routes" et leur art si particulier. À la manière d’un road movie, Bricoleurs de paradis rend hommage à ces hommes qui, assumant la part d’enfance enfouie au fond d’eux-mêmes, ont l’audace de s’émanciper des critères esthétiques dominants et des rôles sociaux auxquels ils étaient condamnés pour devenir le plus modestement du monde des artistes qui ne disent pas leur nom.