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Memoryland
© Point du jour
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Grégoire Bénabent, Marie-Pierre Jaury

IMAGE

Philippe Radoux-Bazzini

SON

Nicolas Mazet

MONTAGE

Emmanuel Cabanes

PRODUCTION / DIFFUSION

Public Sénat, Point du Jour

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Point du Jour International, ADAV

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

New York, Ground Zero, près de 10 ans après le 11 septembre 2001. Cette zone de quelques hectares sur laquelle les regards du monde entier se sont braqués, entretient sans faiblir le souvenir de l'attentat. Tout ici est marqué par l'idée de mémoire, depuis le Mémorial-Musée officiel en construction jusqu'aux vendeurs à la sauvette qui proposent des portfolios des photos les plus marquantes. Le 11 septembre a généré une véritable industrie avec un événementiel constant, dans lequel tout est prétexte à commémoration. "Memoryland" interroge ces expressions diverses de la mémoire : en effet, le sempiternel message du "nous n'oublierons jamais", ne fait-il pas obstacle à la compréhension de l'événement, et donc à tout espoir de le surmonter ? Peut-on parler d'Histoire quand l'événement se raconte encore au présent, dans la stupéfaction de ce qui s'est passé, avec une puissance émotionnelle occultant toute analyse ?

New York City, May 2011. Reconstruction on the site of the World Trade Center is moving rapidly ahead. Amidst the constant noise of the cranes and earthmovers, thousands of tourists mingle daily with the workers, photographing every plaque and every improvised street-corner memorial. Street vendors hail passers-by, self-appointed guides, paid in tips, recount the attack, capturing the tourists' attention by showing photo albums. But what do we learn from reliving the disaster in situ, and repeating the story again and again, with overwhelming emotion ? whether on a sidewalk or inside a museum? As many countries are facing their history by building memorials, are we caught up in a culture of compassion and empathy, that is changing our relation to the past? Is this ?memory obsession? the best way to draw the lessons of history?