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Lame de fond
© En rouge dans la marge
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Perrine Michel

IMAGE

Perrine Michel

SON

Perrine Michel, Renaud Michel

MONTAGE

Marie-Pomme Carteret

PRODUCTION / DIFFUSION

Hors Saison

PARTICIPATION

Région Aquitaine, ECLA Aquitaine, Atelier Graphoui

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Hors Saison, Agence du court métrage, ADAV, Images de la culture (CNC), La Maison du doc, Hors Saison

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?
  • Catalogue des vidéos à la demande

  • Distributeur(s) :

    Hors Saison, Agence du court métrage

  • DVD en vente sur :

    Hors Saison

  • L’Agence du court métrage, association régie par la loi de 1901 et fondée en 1983, est née de la volonté de nombreux professionels (réalisateurs, producteurs, distributeurs, exploitants) de promouvoir et développer la diffusion des films courts.
  • Vidéothèque permanente, gérée par la Maison du documentaire, accessible sur place ou à distance et réservée exclusivement aux professionnels de l’audiovisuel.
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  • Depuis ses origines en 1978, le fonds Images de la culture, géré directement par le CNC depuis 1996, constitue un outil privilégié pour la diffusion de la culture audiovisuelle en France. Le catalogue totalise aujourd’hui plus de 2700 œuvres documentaires.

    + Images de la Culture
  • Film disponible à l'Adav, catalogue réservé aux établissements éducatifs et culturels.
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  • France | 2013 | 57 minutes | Digital vidéo & HDV & Photos
  • Un film de Perrine Michel

Un jour, je comprends que ma famille est victime d’une machination politique obligeant les adultes à maltraiter les enfants. En tant que témoin, on m’incruste un micro dans la gencive. Puis on m’enferme.

"Après la mort de son père, Perrine Michel retourne visiter la maison familiale que sa mère s’apprête à vendre. Les souvenirs d’enfance cèdent bientôt la place à un sentiment d’oppression et le parquet qui craque laisse échapper un terrible secret. Victime d’une bouffée délirante, internée à l’hôpital psychiatrique, la narratrice s’engage alors dans un parcours de rémission qui aboutit à l’écriture du film.
Objet déroutant, Lame de fond reconstitue le passage de la réalisatrice à travers un épisode psychotique. Passage qui s’amorce de manière insensible et pourtant radicale. Les traumatismes de l’enfance réveillés par la mort du père et la vente de la maison se changent en syndrome de persécution : la narratrice s’imagine victime d’un complot politique, une machination de l’extrême droite forçant les hommes de sa famille à maltraiter leurs enfants. Les passagers du métro, les regards sur les affiches, les émissions de radio, tout semble la désigner, la surveiller. Les psychiatres à leur tour cherchent à étouffer la vérité. Et pourtant, tout doucement, arrive la fin du délire. Dans ce processus de guérison, le film joue une fonction cathartique. Pour témoigner de l’état de trouble de la narratrice, il emprunte les formes les plus poétiques, passant du flou à la photographie, faisant appel à l’animation et au collage. Celle qui "se faisait des films" parvient à se sauver par le cinéma.
"
(Sylvain Maestraggi)

The sale of a family house. Reminiscences. Steep hilly land. A conspiracy. Delirium. Is it possible? An experience of perception at the frontier between fantasizing and reality.

Distinctions