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J'ai l'honneur de
Blue Water
© Creadoc Angoulême
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Caroline Parietti

IMAGE

Caroline Parietti

SON

Alix Lumbreras, Cyprien Ponson

MONTAGE

Emmanuelle Tornero

MUSIQUE ORIGINALE

Caroline Parietti

PRODUCTION / DIFFUSION

Creadoc

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Caroline Parietti, Caroline Parietti, Creadoc , La Maison du doc

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

D'abord, c'est une histoire de paysage, une histoire d'image pas si belle que ça, finalement. D'abord, c'est cela : regarder, et s'apercevoir que même si rien ne bouge, il se passe des choses au-dessous, comme des souvenirs grouillants et sales. Durant deux ans, j'ai vécu dans un appartement avec vue sur un paysage tranquille. Un jour, j'ai appris que là-bas, sous le golf et la zone industrielle, il y avait eu jadis un camp. Cela m'a obsédé, j'ai fini par en faire un film. À Angoulême, il y a eu jadis un camp. Personne ne s'en rappelle vraiment. Personne ? J'ai rencontré deux enfants de l'époque. Ils me racontent. L'enfance enfermée, le voyage empêché. Le cœur comme le corps se souvient.

"One day, a woman comes knocking on the door. Where was the camp, she asks. I do not know, Madam. What camp do you mean?" Under the elegant embankments are hidden all the memories of people. In Angoulême, some remember, some don't. Sonia, Micheline and René tell the stories that the dusty archives keep to themselves. In Angoulême, yesterday's nomads have so many memories buried beneath the cityscape... This movie tells the story of memory & oblivion. This movie tells the story of travellers people in France.

Distinctions