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On dansait sous les bombes
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Philippe Vallois

PRODUCTION / DIFFUSION

Philippe Vallois, INA - Institut National de l'Audiovisuel

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

INA Distribution

ISAN : ISAN 0000-0001-94D6-0000-X-0000-0000-C
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

En 1994, le réalisateur accompagne la photographe Christine Spengler venue faire un reportage à Beyrouth où elle fut reporter de guerre 10 ans plus tôt. Malgré la paix revenue, ruines et trous d'obus donnent à la ville une dimension surréaliste. L'auteur du film, imprégné d'un deuil et d'un drame personnel, s'identifie à la souffrance environnante. Il s'évade parfois seul vers les ruines des immeubles bombardés, squattés dans le dénuement le plus total par les laissés-pour-compte de la guerre et de la reconstruction de la ville. C'est cette faculté de résistance au malheur qui est le sujet du film et le point commun entre les personnages. À l'image de Beyrouth qui se cherche entre misère et bonheur de vivre, la caméra nous fait passer des taudis aux salons des stylistes à la mode. La bande son est travaillée, riche en musiques orientales. Une grande émotion se dégage de l'ensemble.

In 1994, the director accompanied the photographer Christine Spengler on a reporting assignment to Beirut where she had been a war reporter 10 years earlier. Despite the return of peace, ruins and bomb craters still lend the city a surrealistic dimension. The author of the film, deeply affected by bereavement and a personal drama, identifies with the suffering around him. Sometimes he escapes alone to the ruins of the bombed-out buidings, taken over by squatters living in the barest of conditions, the forgotten victims of the war and the reconstruction of the city. It is this faculty of resistance to misfortune which forms the subject of the film and the common thread between the different characters. Like Beirut, searching for its identity between squalor and joy in life, the camera takes us from the slums to the salons of fashionable designers. The sound track has been skilfully put together and includes a rich selection of Oriental music. The overal impression is one of a powerful emotional force.