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Une ferme entre chien et loup - Des agriculteurs artisans en voie de disparition
© Memento production
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Il s'agit d'un documentaire poétique qui accompagne la dernière année de production d'une ferme artisanale en voie d'extinction. Le film parle de la mort comme partie intégrante de la vie car à la "Ferme de la Barrière", malgré les accidents, les disparitions et la fin de la production laitière qui approche, on garde l'envie de rire et de s'amuser. Même s'ils se voient contraints et forcés de débrancher la machine à traire, les fermiers André et Marie-Thérèse ont envie de vie.
Le film démarre en hiver, avec l'évocation de la mort accidentelle de Jean Nicolas, le premier fermier. Il se termine en automne, avec la chute des feuilles et la fin imminente de l'exploitation familiale. Entre les deux : le printemps et l'été voient se succéder, souvent à un rythme effréné, les multiples tâches (agricoles, mécaniques, forestières).
Chez André et Marie-Thérèse, aucune commodité : pas de chauffage central, pas d'eau chaude, ni salle de bain, ni WC à l'intérieur. Le couple de fermiers n'utilise pas de carte de banque, encore moins de carte de crédit, tout se paie en liquide et tout se compte encore en francs belges. Le confort, très sommaire de la "Ferme de la Barrière", y favorise le règne d'une débrouille, d'une créativité et d'une inventivité de tous les instants.
En filigrane du film, ces "portraits documentaires" sont aussi l'occasion d'une réflexion vivante sur l'avenir des gens de la terre, sur leur mode de travail ancestral, qui subit de plein fouet les règlements, les normes et autres contrôles.

Between poetry and realism, the film recounts the daily life of André and Marie-Thérèse, 64 and 70 years of age, and that of their children and their animals of all species (hair and feathers). A motley crew, who work hard, dance and laugh a lot, despite the impending closure of ?"?Ferme de la Barrière?"? farm. This film is also the story of my enjoyable encounter with them, an encounter that involved mutual initiation: they taught me their ancestral know-how and my pictures gave them unexpected insight into their environment. The film is an ode to the lives of this small farm endangered. Its history is revealed as the viewer's eyes in a sort of visual and audible polyphony in tune with what is happening every day in the backyard. Shooting video, such as photos and drawings reflect the universe of "Ferme de la Barrière" by reviving the Belgian naturalist painting. Thus, I bring attention to materials of all kinds: food, coats, materials, waste, droppings ... The eye of the camera invites the viewer to immerse themselves with equal attention to the uniqueness of each member of this small farm people (men, women, children, livestock, fur, feathers, ... the large and small, beautiful and scarred, food and waste, useful objects and futile..

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