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Le Rappel des oiseaux
© Zadig Productions
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Stéphane Batut

AUTEUR(S)

Laurent Roth, Frédéric Videau

IMAGE

Stéphane Batut, Sébastien Buchmann

SON

Stéphane Batut, Mikaël Kandelman, Jean-Barthélémy Velay

MONTAGE

Fabrice Rouaud

PRODUCTION / DIFFUSION

Zadig Productions

PARTICIPATION

CNC, Région Île-de-France

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

JHR Films, ADAV, La Maison du doc, JHR Films

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

"L’été 2009, je voyage dans une région de Chine peuplée de Tibétains, le Kham. Le hasard me donne l’opportunité d’assister à une cérémonie funéraire où le corps du défunt est offert en pâture aux vautours. Après avoir hésité, je décide de filmer cette épreuve qu’il me semble nécessaire de vivre. Questionner ma condition de touriste, d’étranger. Ce à quoi j’assiste appelle des images d’une telle puissance mythique et existentielle qu’un lien profond peu à peu m’attache à ces hommes et à leur gestes immémoriaux, très simples, répétés à l’infini. Le film rend compte de cette expérience, incarne ce qui m’a fait entrevoir un rapport à la mort plus concret et plus existentiel. Ce qui m’a fait passer de l’effroi au deuil, du spectacle au partage. Partage que je prolonge par le dialogue que j’entretiens avec un interlocuteur tibétain au sujet de ces images." (Charlotte Garson)

"The 4 August 2009, I was on a family trip in Kham, a Chinese province inhabited by Tibetans. I was invited to attend a "heavenly funeral", where the corpse of the deceased is offered up to vultures. By beginning his film with images that he is reviewing on his editing table, Stéphane Batut immediately establishes a device that constantly puts into perspective what he has seen, heard and filmed. He asks an exiled Tibetan to sit with him and describe the steps of this unforgettable experience of seeing. Also, perhaps, to exorcise his fear. No question of denying that he filmed as a tourist: that would be to lay claim to a search for art, when in fact his more penetrating approach touches on death and the body. Like Gianfranco Rosi, in Boatman (1993) filming the funeral pyres on the Ganges, the commentaries and “co-editing” transform the exoticism of the rite into its exact opposite: a questioning of our own funeral customs. And our paradoxical haste to have corpses disappear, our refusal to see the body dead even when no belief supports a life-after-death. (Charlotte Garson

Sortie en salles
  • Le 15 Avril 2015
Distinctions