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Chevaliers de Ménilmontant
© Filmsonor
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Jacques Baratier

IMAGE

Francis Nivoix, Andréas Winding

MONTAGE

Néna Baratier, Renée Gary

MUSIQUE ORIGINALE

Alain Raisner

PRODUCTION / DIFFUSION

Filmsonor, Les Films Marceau-Cocinor, Films Ariane

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Filmsonor

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

Sur un ton léger, frais et désinvolte, Jacques Baratier explore Ménilmontant, le quartier d’enfance de Maurice Chevalier.
Jacques Baratier souhaitait faire un film documentaire sur le quartier de Ménilmontant qu’il affectionne particulièrement. Il demande à l’un de ses amis, Gérard Willmetz, fils du parolier et ami de Maurice Chevalier, Albert Willmetz, de lui faire rencontrer le chanteur. C’est ainsi que Chevalier accepte de tourner bénévolement et de chanter l’une de ses célèbres chansons, Les Gars de Ménilmontant.
Ce court métrage représente la première influence cinématographique de Baratier, celle du cinéma de René Clair. Il y a bien sûr la présence de Maurice Chevalier qui a tourné dans Fausses nouvelles (1938) et Le silence est d’or (1947), tous deux de René Clair. Mais il y a surtout la présence de Paris : bon nombre de plans rappelle l’univers photographique d’un Doisneau. Pareillement, la présence des enfants déambulant dans les rues parisiennes et s’y amusant se retrouve très souvent dans les films de Clair, de Quatorze juillet (1933) à Porte des Lilas (1957), en passant par Le silence est d’or (1947).
Comme bon nombre des documentaires et fictions de Jacques Baratier, Chevaliers de Ménilmontant livre une image précieuse du Paris du début des années 50 qui sera vouée à disparaître quelques années plus tard.