film-documentaire.fr | PORTAIL DU FILM DOCUMENTAIRE

img img
Time Indefinite
© Homemade Movies
1/2
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Ross McElwee

IMAGE

Ross McElwee

SON

Richard Bock

MONTAGE

Ross McElwee, Andrea Lelievre, Claudia Gonson

PRODUCTION / DIFFUSION

Homemade Movies

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Jane Balfour Services, ADAV, Documentaire sur Grand Écran, Tënk

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?
  • États-Unis | 1992 | 114 minutes | 16 mm
  • Un film de Ross McElwee

"Tout commence et se termine avec la famille, observe Ross McElwee à la fin d’un film dans lequel il fait face à la mort de son père et de sa grand-mère, mais également à la naissance de son fils Adrian. Le film traite du temps et de ses implications, notamment celles relatives à la réalisation de films. Le cinéaste a été confronté en personne à la finitude du corps et à l’enchaînement inexorable des décès et des régénérations qui est à la base de l’existence humaine. Par l’intermédiaire de son frère, devenu médecin comme leur père, McElwee pose un regard sombre sur les limites du corps humain et sa fragilité. Le cinéma se trouve lié à cette fragilité et examine comment il pourrait empêcher la fuite du temps. Le titre du film dérive d’une conversation avec un témoin de Jéhovah qui déclare, citant la Bible, qu’un "temps indéfini" pourrait exister. Au moyen d’une structure circulaire, le film rétablit le lien entre la vie, le cinéma et les émotions."
(Giona A. Nazzaro)

"Everything begins and ends with family, observes Ross McElwee at the end of a film in which he copes with the death of his father and his grandmother, but also the birth of his son Adrian. The film deals with time and its implications, including those relative to making films. The filmmaker has experienced at first hand the finiteness of the body and the relentless chain of deaths and regenerations at the basis of human existence. Through his brother, who became a doctor like his father, McElwee directs a stern gaze onto the limits of the human body and its fragility. Cinema becomes connected with this fragility and explores how it can possibly hold back the advancement of time. The film’s title derives from a conversation with a Jehovah’s Witness who mentions that a “time indefinite” may exist, quoting the Bible. By means of a circular structure, the film reconnects life, cinema, and affections."
(Giona A. Nazzaro)

À propos du film
Distinctions