film-documentaire.fr | PORTAIL DU FILM DOCUMENTAIRE

img img
The Days Run Away Like Wild Horses Over the Hills
© Mengamuk Films
1/1
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Marcin Malaszczak

IMAGE

Marcin Malaszczak

SON

Clara Bausch, Jochen Jezussek, Érik Ménard, Tobias Rüther

MONTAGE

Maja Tennstedt

PRODUCTION / DIFFUSION

Mengamuk Films, Hot Metal Films, Balabusta

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Mengamuk Films

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

Autrefois, lorsque les familles archivaient encore leurs vies dans des albums photos, les vacances d'été étaient souvent suivies par les instantanés du soir de Noël, la période intermédiaire se dérobait sans image. "The days Run Away Like wild Horses Over the Hills" tire son titre d'une collection de poèmes que Charles Bukowski écrivit pour son amant.  La vie de tous les jours décrite par ce film ressemble en effet à de la poésie :  trois jeunes femmes dans un appartement presque vide, un soir d'été. Plus tard, l'une d'entre elles se plonge dans la douce présence de petits enfants mais seulement pour quelques heures, comme nounou. Elle met son maquillage et le film vire lentement vers la couleur ; à partir de ce moment, il a pour décor l'appartement d'une grand-mère polonaise, lieu surchargé des preuves d'une longue vie. Des amies passent la voir pour parler. Un homme meurt. Ils boivent du thé. La vie continue. L'automne arrive, et puis l'hiver : avec une tendre intimité, le film cherche dans le cosmos du privé des moments où le temps se concentre dans le regard fixe des chevaux qui passent en courant. Une illusion touchante émerge, comme si Marcin Malaszczak avait réussi à capturer dans le film les moments fugaces de la vie, ceux  disparus entre les instants charnières de la mémoire

Back when families still used to chronicle their lives in photo albums, the summer holidays were often followed by snapshots of Christmas Eve, the interim period slipping away imageless. "The Days Run Away Like Wild Horses Over the Hills" takes its title from a collection of poems Charles Bukowski wrote for his lover. This film’s depiction of everyday life comes across like poetry as well: three young women on a summer evening in an almost empty apartment. One of them later immerses herself in the sweet presence of small children, yet only for hours at a time, as a nanny. She puts on her make-up and the film slowly shifts to colour; from then on, it takes place in the apartment of a Polish grandmother, crammed full of the evidence of a long life. Friends come by to talk. A man dies. They drink tea. Life goes on. Autumn comes, and then winter: With tender intimacy, the film looks within the cosmos of the private for the moments in which the time in between becomes concentrated in the gaze of the horses running by. A touching illusion emerges, as if Marcin Malaszczak managed to capture the fleeting moments of life between its turning points on film

Distinctions