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Attaville

Les insectes sociaux, fourmis, abeilles, termites, guêpes, ont toujours fasciné les hommes et la similitude apparente entre la cité humaine et une fourmilière a souvent provoqué des comparaisons hâtives. Chez les fourmis, il est fréquent que des ouvrières, des soldats, individus stériles, se sacrifient pour les autres. Comment dans ces conditions, ces individus sans descendance continuent à exister génération après génération ? Ici, l'unité de survie n'est donc plus l'individu, mais la colonie toute entière, et l'altruisme programmé dans les gènes pourrait être à l'origine de ces comportements sociaux si élaborés et qui paraissent si automatiques. Ce gène altruiste existe-t-il vraiment chez les insectes sociaux ? Qu'en est-il de l'homme animal intelligent, chez qui la culture – l'acquis – devient de plus en plus prépondérant par rapport à l'inné ?

The social insects, ants, bees, termites, wasps, have always fascinated men and the apparent similarity between the human community and an ant-hill has often given rise to hasty comparisons. In the ant world, it often happens that workers, soldiers, sterile individuals, sacrifice themselves for the others. In these conditions how do these individuals without descendents continue to exist generation after generation ? Here, then, the survival unit is no longer the individual, but the whole colony, and the altruism programmed in the genes could be the origin of this social behaviour which is so elaborate and which seems so automatic. Does this altruistic gene really exist in social insects ? What about man, intelligent animal in whom nurture – what he has acquired – is becoming more and more preponderant compared with nature ?