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Je me suis mis en marche
I Hit the Road
© La Traverse
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Martin Verdet

AUTEUR(S)

Gaël Teicher, Franck Venaille, Laurent Ziserman

IMAGE

Martin Verdet

SON

Pierre Vincent Cresceri

MONTAGE

Gilda Fine

PRODUCTION / DIFFUSION

La Traverse, POM Films (Paris Ouagadougou Montréal Films)

PARTICIPATION

CNC. Aide au développement

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

La Traverse, Images de la culture (CNC), Tënk

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?
  • Distributeur(s) :

    La Traverse

  • Visionner sur

    Tënk

  • Depuis ses origines en 1978, le fonds Images de la Culture, géré directement par le CNC depuis 1996, constitue un outil privilégié pour la diffusion de la culture audiovisuelle en France. Le catalogue totalise aujourd’hui plus de 2700 œuvres documentaires.

Dans les années 1980, l’écrivain, poète, homme de radio et amateur de football Franck Venaille, se découvre atteint de la maladie de Parkinson. Il décide de voyager le long de l’Escaut, pour tremper ses mains à sa source. Il en rapporte le long poème épique La Descente de l’Escaut. Aujourd’hui, la maladie a progressé mais n’empêche pas Franck Venaille de passer toujours beaucoup de temps à travailler dans le bureau où il écrivit ce texte. Je me suis mis en marche est un road movie mettant aux prises le texte, Venaille aujourd’hui et à l’époque de la marche. C'est également l'"adaptation documentaire" du poème et l'épopée d’un homme malade remontant un fleuve sur 450 kilomètres.

With Les Archers (FID2009), we discovered Martin Verdet and his great virtuosity in fi lming artists. It was musicians, performer-apprentices in the mist of a northern castle. Once again art presides over his latest opus, but it is about a voice this time, that of a very great man of poetry, Franck Venaille. It is a delicate exercise to make the poem resonate, on the one hand, and exhibit the body of the writer, on the other, and connect one to the other at that. There is always a risk of posing, red herrings or, worse, complete inaudibility. Sporting, so to speak, Verdet’s choice for this portrait is twofold. Firstly to confi ne the sounding board of the poems to the huis-clos of a narrow room, and then to make circulate in this space the voice, or rather voices (because others are added to that of Venaille). We see the poet dubbed by an actor (the great Ziserman), amplifi ed by a Nagra, a telephone, the silence of a thoroughbred, the feeble backwash of a fl ood, etc. It is never a case of illustrating or competing with the course of the text and any of its images, it is instead a matter of multiplying the rhythms, placing a wedge of humour into a melancholy momentum, or vice versa. We are invited to follow this wide and joyful stride: generosity itself. (Jean-Pierre Rehm, FIDMarseille 2015)

Distinctions