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Les Fioretti de Pier Paolo Pasolini
© Films du tambour de soie (les)
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  • Distributeur(s) :

    Les Films du Tambour de Soie

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"À fréquenter ce que Pasolini, mort à 53 ans, a produit en une petite trentaine d'années, on se demande comment il a pu en trouver le temps et l'énergie. D'autant qu'il n'a jamais renoncé aux voyages, à sa passion de jouer au football, au temps d'entretenir de durables et fidèles amitiés et encore moins à ses ballades nocturnes quotidiennes de "matou en quête d'amour". En intervenant de façon quasi-permanente dans la vie publique italienne, il a inventé sa façon à lui d'être le dernier grand intellectuel italien : devenir, par son entreprise de "publication du privé", une sorte de conscience politique paradoxale, inlassablement vigilante, un révélateur s'offrant "didactiquement" à la persécution des médias, des pouvoirs et de la bêtise de tous les conformismes." (Alain Bergala)

"To consider what Pasolini, who died at 53, was able to produce in a mere 30 years, we can only wonder how he found the time and energy. All the more so because he never stopped travelling, never stopped playing his beloved soccer, never stopped making lasting friends and certainly never stopped his nocturnal prowling, like a "tom-cat in search of love". Playing an active part in Italian public life, he cast himself in the self-styled role of the last great Italian intellectual : becoming, by his "publication of the private", a sort of paradoxical political conscience, forever vigilant, a visionary "didactically" exposing himself to the persecution of the media, the authorities and the stupidity of all kinds of conformism." (Alain Bergala)

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