film-documentaire.fr | PORTAIL DU FILM DOCUMENTAIRE

img img
Un temps pour danser
A Time to Dance
© Zeugma films / Théâtre national de Chaillot
1/1
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Alessandra Celesia

IMAGE

Zara Popovici

SON

Sébastien Faure, Sean Dwyer

MONTAGE

Adrien Faucheux

PRODUCTION / DIFFUSION

Zeugma Films, Théâtre National de la danse Chaillot

PARTICIPATION

Académie de Paris

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Zeugma Films, ADAV

ISAN : ISAN 0000-0004-3CB1-0000-A-0000-0000-7
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

"Je suis une star papillon et j'adore danser le baroque." : Aurélia fréquente un hôpital psychiatrique de jour parisien. Avec d'autres patients de la même institution, elle participe à un projet de médiation par la danse impliquant aussi les élèves d'un lycée professionnel, qui aboutira à un "temps pour danser", formule de l'Ecclésiaste qu'Alessandra Celesia (Le Libraire de Belfast, VDR 2012) a retenue comme titre de son nouveau film. Au cours de la préparation du bal, ces adolescent-e-s aux vies dissemblables vont s'apprivoiser, apprendre à se reconnaître, tester leurs capacités à s'approprier les gestes de la gigue ou du menuet, un univers devant lequel ils se retrouvent d'autant plus à égalité qu'il leur est radicalement étranger. La cinéaste regarde se tisser les liens d'amitié ou d'amour, sur la pointe "de l'objectif", si l'on ose dire, se plaçant dans une position aussi discrète que ce que sa caméra enregistre semble fragile. Un temps pour danser montre très simplement comment des êtres peuvent sortir de leur chrysalide et partager un peu de leur lumière intérieure.
(Emmanuel Chicon)

I am a star butterfly and I love baroque dancing”: Aurélia attends a Parisian psychiatric day hospital. With other patients of the same institution, she is taking part in a project of mediation through dance that also involves the pupils of a vocational school, which will result in “a time to dance”, a phrase from Ecclesiastes that Alessandra Celesia (Le Libraire de Belfast, VDR 2012) has chosen as the title of her new film. During the preparation of the ball, these adolescents with dissimilar lives are going to tame themselves, learn to recognise themselves, and test their capacities to take on-board the gestures of the gigue or the minuet—a world in which they find themselves on even greater equal footing as it is so radically alien to them. The filmmaker watches connections of friendship or love form, at the end of “the lens”, dare we say, putting herself in a position that is as discreet as the fragility of that which her camera records. A Time to Dance very simply shows how people can come out of their chrysalis and share a little of their inner light.
(Emmanuel Chicon)

Distinctions
  • 2016 : Visions du Réel - Nyon (Suisse) - Compétition Internationale Moyens Métrages