film-documentaire.fr | PORTAIL DU FILM DOCUMENTAIRE

img img
Demi-vie à Fukushima
Half-Life in Fukushima
© Dok Mobile / Cinédoc films
1/1
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Mark Olexa, Francesca Scalisi

IMAGE

Jacob Stark

SON

Graciela Barrault

MONTAGE

Marzia Mete, Francesca Scalisi

PRODUCTION / DIFFUSION

Dok Mobile, Cinédoc Films

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Syndicado Film Sales

ISAN : ISAN 0000-0004-21CB-0000-C-0000-0000-1
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

Le 11 mars 2011, un séisme et un tsunami à proximité des côtes japonaises provoquent l’accident nucléaire de Fukushima. Dans les jours suivant la catastrophe, l’ensemble des populations est évacué sur un périmètre allant de 20 à 30 km autour de la centrale, laissant les villes vides et le bétail sans eau ni nourriture jusqu’à ce que le gouvernement en demande l’abattage. Naoto est resté là, seul.
Aujourd’hui, alors que la demi-vie – c'est-à-dire le temps nécessaire pour que la moitié des atomes se désintègre naturellement – n’est pas encore prête d’être atteinte (30 ans), le mal, invisible continue à planer. Les sacs de déchets s’alignent, marquant la frontière de la "zone rouge". La décontamination continue tentant d’effacer la mémoire en désossant les maisons ou raclant en vain le sol souillé. La végétation a repris possession de la ville envahissant le paysage et le cadre de ce film, comme dans un film de science-fiction post-apocalyptique. Filmé en 16mm, arpentant les vestiges d’une ancienne civilisation qui aurait aujourd’hui disparue, Naoto est, telle une référence au thème cher de la SF, Le dernier homme de Fukushima.
(Madeline Robert)

On 11 March 2011, an earthquake and a tsunami near the Japanese coast caused a nuclear accident in Fukushima. In the days following the catastrophe, the entire population was evacuated over a perimeter of up to 20 to 30 km around the plant, leaving towns empty and cattle without water or feed until the government requested their slaughter. Naoto stayed there, alone.
Today, whereas the half-life - namely the time necessary for half of the atoms to naturally disintegrate - is not yet ready to be attained (30 years), the invisible evil continues to hover. Bags of waste are lined up, marking the frontier of the “red zone”. The decontamination continues, attempting to erase memory by taking apart the houses or scraping the contaminated ground in vain. Vegetation has taken over the city, invading the landscape and the setting of this film like in a post-apocalyptic science-fiction film. Filmed in 16 mm, Naoto, roaming the remains of an ancient civilisation that now seems to have disappeared, is, like a reference to a theme cherished by SF, the Last Man of Fukushima.
(Madeline Robert)

À propos du film
Distinctions