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La Peine perdue de Jean Eustache
© Les Films du Poisson
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  • Distributeur(s) :

    Les Films du Poisson, Agence du court métrage

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  • L’Agence du court métrage, association régie par la loi de 1901 et fondée en 1983, est née de la volonté de nombreux professionels (réalisateurs, producteurs, distributeurs, exploitants) de promouvoir et développer la diffusion des films courts.
  • Vidéothèque permanente, gérée par la Maison du documentaire, accessible sur place ou à distance et réservée exclusivement aux professionnels de l’audiovisuel.
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  • Film disponible à l'Adav, catalogue réservé aux établissements éducatifs et culturels.
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  • Ce film est préservé et consultable à la Bibliothèque nationale de France (bibliothèque de recherche, sur accréditation).
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Le film est un hommage à Jean Eustache, grand cinéaste français peu connu et disparu.
Au fil des lieux, des témoignages, des images et des sons, ce film esquisse le portrait du cinéaste et fait revivre, pour un moment, son œuvre et sa vie.
On retouve ici les principaux opus du cinéaste, au premier rang desquels La Maman et la Putain (1973). Mais aussi des films moins connus tel La Rosière de Pessac (1968 et 1979) ou un inédit tel Numéro Zéro (1971) consacré par le réalisateur à sa mère. Peu à peu, s'élabore ou transparaît la méthode empruntée par Eustache. Une fidélité quasi obsessionnelle au réel, héritée selon ses propres aveux de Lumière.
Jean Eustache, toujours en marge de la Nouvelle Vague, a influencé et marqué toute une génération, et son cinéma reste une source de savoir et d'inspiration.

This film is a tribute to Jean Eustache, a great French film-maker who is little known and now dead.
Through places, testimonies, pictures and sounds, the film sketches a portrait of the film-maker and makes his work and his life live again for a moment.
We rediscover the film-maker's main works, with La Maman et la Putain (1973) first and foremost amongst them, but also lesser-known films such as La Rosière de Pessac (1968 and 1979) or the hitherto unscreened Numéro Zéro (1971), which the director dedicated to his mother. Gradually, the method employed by Eustache emerges and develops. An almost obsessive allegiance to reality, inherited (as he himself acknowledges) from Lumière.
Jean Eustache, always on the fringe of the New Wave, influenced and made his mark on a whole generation, and his cinema remains a source of knowledge and inspiration.

À propos du film
Distinctions