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Les Carnets de Josée Laval
© Julianto films
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Paule Muxel, Bertrand de Solliers

PRODUCTION / DIFFUSION

Julianto films

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Julianto films

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DOCU-FICTION

Une femme, la fille de Pierre Laval, va suivre sans concession l’ascension politique de son père et rencontrer des personnalités mondaines, artistiques et politiques dans l’entre-deux-guerres, l’Occupation, la Collaboration, et ensuite le procès, le jugement et l’exécution de son père. Une plongée dans l’intime et le politique. Une filiation quasi amoureuse où le choix de l’aveuglement reste une volonté jusqu’au bout. Josée pose un cas de conscience, celui de qu’est ce qu’on fait avec et à partir de ce qu’on est ? Une réflexion pertinente contemporaine en écho avec les jeux du pouvoir.
En 1931, à l’âge de 19 ans, Josée Laval illumine pour la première fois la Statue de la Liberté à New York. Le journal Time Magazine parle alors de la "femme française la plus élégante" de l’époque. Quatorze ans plus tard, son père est exécuté pour trahison, entente avec l’ennemi. Entre-temps, l’ascension de Laval au sommet de l’État a été vertigineuse : depuis 1925, il est trois fois Président du Conseil et quatorze fois ministre. Sa fille unique, Josée, écrit des carnets intimes : elle note les lieux, les rencontres, les mots. L’entre-deux-guerres défile, l’Occupation surgit, la Collaboration s’installe entre politique, futilités et mondanités, un entremêlement de la vie privée et politique jusqu’à l’aveuglement. Josée est à la fois une vibration féminine, avec cette admiration du succès et du pouvoir, une mondaine parfaite, avec ce mur qu'elle s'impose pour ne pas voir, comme une folie autoritaire sur elle-même, un masque définitif qu'elle pose comme une conclusion jusqu’à sa disparition en 1992.