film-documentaire.fr | PORTAIL DU FILM DOCUMENTAIRE

img img
Tony Conrad : DreaMinimalist
© Marie Losier
1/1
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Marie Losier

IMAGE

Marie Losier

MONTAGE

Marie Losier

PRODUCTION / DIFFUSION

Marie Losier

PARTICIPATION

New York State Council on the Arts

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Marie Losier, Images de la culture (CNC)

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?
  • Catalogue des vidéos à la demande

  • Distributeur(s) :

    Marie Losier

  • Depuis ses origines en 1978, le fonds Images de la culture, géré directement par le CNC depuis 1996, constitue un outil privilégié pour la diffusion de la culture audiovisuelle en France. Le catalogue totalise aujourd’hui plus de 2700 œuvres documentaires.

    + Images de la Culture

Tony Conrad par lui-même. Devant la caméra de Marie Losier, le violoniste américain, membre fondateur, avec La Monte Young et John Cale, du Dream Syndicate, compagnon de route du minimalisme, complice de Charlemagne Palestine, expose deux autres facettes de son talent : celles du performeur et du cinéaste expérimental. Dans une suite de mises en scène truculentes, il rejoue l’histoire de sa vie.
Le secret des artistes américains, ceux qui ont participé au mouvement d’émancipation des années 1960, serait-il de rester de grands enfants ? Tony Conrad, 68 ans au moment du tournage, s’amuse comme un fou et comme il l’annonce dès le début du film, gare à ceux qui voudraient l’en empêcher !
Tout en racontant son parcours, les pénibles leçons de violon de l’enfance, les spectacles de marionnettes avec sa mère, l’émigration à New York où l’underground bouillonne, sa collocation avec Jack Smith, le réalisateur de Flaming Creatures (1963), chef-d’œuvre du cinéma queer, cette figure bedonnante et grisonnante se livre à des danses excentriques, se déguise en rappeur à capuche, saute à pieds joints sur un lit habillé en nourrisson et cuisine des conserves à partir de pellicules de cinéma...
Pantomime, clowneries, dérision, la performance ne s’arrête jamais ! La joie est impérative. La bande son est entièrement signée par l’artiste (quand elle ne provient pas de sa collection de disques).