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Beuys
© Ute Klophaus / Zero One Film GMBH
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Andres Veiel

IMAGE

Jörg Jeshel

SON

Hubertus Müll

MONTAGE

Stephan Krumbiegel, Olaf Voigtländer

MUSIQUE ORIGINALE

Ulrich Reuter, Damian Scholl

PRODUCTION / DIFFUSION

Zero One Film GmbH, Terz Filmproduktion, SWR (Südwestrundfunk), WDR - Westdeutscher Rundfunk

PARTICIPATION

ARTE/WDR

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Beta Cinema

ISAN : ISAN 0000-0004-A513-0000-3-0000-0000-S
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

Joseph Beuys, l'homme au chapeau, le feutre et le "fat corner". Trente ans après sa mort, il apparaît comme un visionnaire qui était toujours en avance sur son temps. Il a été le premier artiste allemand à qui on a donné une exposition personnelle au Musée Guggenheim à New York alors que dans son pays d'origine en Allemagne, son travail était souvent raillé comme "les ordures les plus chères de tous les temps". Alors qu'on lui demandait s'il était indifférent à de tels commentaires, il avait répliqué : "Oui. Je veux étendre les perceptions des gens." Andres Veiel laisse l'artiste parler de lui-même. À partir de séquences audios et vidéos jamais encore montrées, Veiel crée un portrait associatif, poreux, semblable à la démarche de l'artiste, qui ouvre des espaces pour les idées plutôt que de proclamer des certitudes. Les cartons, les échanges, les lectures de Beuys, les explications de l'art à un lièvre mort (une célèbre œuvre de l'artiste) posent la question : "voulez-vous être l'investigateur d'une révolution sans rire ?" Mais nous découvrons aussi l'homme, le professeur et le candidat du Green Party. Peu avant sa mort, il consent à être photographié sans son chapeau. Le film de Veiel rend visible les contradictions et les rapports tendus qui ont provoqué le concept du "Gesamtkunstwerk". Le concept artistique de Beuys alimente directement les débats sociaux, politiques et moraux actuels.

Joseph Beuys, the man with the hat, the felt and the "fat corner". Thirty years after his death he feels like a visionary who was, and still is, ahead of his time. He was the first German artist to be given a solo exhibition at the Guggenheim Museum in New York whilst at home in Germany his work was often still derided as the "most expensive trash of all time". Once asked if he was indifferent to such comments he retorted: "Yes. I want to expand people’s perceptions."
Andres Veiel lets the artist speak for himself. From previously unpublished audio and video footage Veiel creates an associative, porous portrait which, like the artist himself, opens up spaces for ideas rather than proclaiming statements. Beuys boxes, chats, lectures, explains art to a dead hare and asks: "Do you want to instigate a revolution without laughter?" But we also experience the man, the teacher and the Green Party candidate. Once, shortly before his death, he consents to being photographed without his hat. Veiel’s film makes visible the contradictions and tensions which gave rise to Beuys’ Gesamtkunstwerk. Beuys’ expanded concept of art feeds directly into today’s social, political and moral debates.

Sortie en salles
  • Date de sortie non définie à ce jour
Distinctions