film-documentaire.fr | PORTAIL DU FILM DOCUMENTAIRE

img img
Destierros
© Les Films de l'Autre
1/2
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Hubert Caron-Guay

IMAGE

Étienne Roussy

SON

Samuel Gagnon-Thibodeau, Alexis Pilon-Gladu

MONTAGE

Arianne Pétel-Despots

MUSIQUE ORIGINALE

Colin Stetson

PRODUCTION / DIFFUSION

Les Films de l'Autre

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Les Films de l'Autre

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

Un individu marche, de dos, un sac en bandoulière, dans la nuit, avant de se fondre parmi ses semblables dans un refuge, au Mexique, accueillant celles et ceux qui fuient une situation politique, une impasse économique fécondant la criminalité organisée. Peu importe d'où viennent ces migrant-e-s, puisqu'il s'agit, avant tout, de rester en vie et d'esquiver les gangs qui les guettent sur le long chemin de l'exil. Tous connaissent en revanche, le but : rejoindre le nord du continent, les États-Unis ou le Canada, coûte que coûte, à bord des trains de marchandises auxquels ils s'accrochent périlleusement. Hubert Caron-Guay (co-réalisateur de L'État du monde, VdR 2013) a filmé en complète immersion ce voyage de la dernière chance où l'attente le dispute à l'angoisse, même si parfois, la solidarité est palpable, comme dans cette séquence où un homme enjoint ses compagnons d'infortune de "courir à la même vitesse que le train", faute de quoi, la mort est assurée. Destierros a été tourné pendant la campagne électorale américaine. Juste avant l'apocalypse dont Donald Trump n'est que l'un des noms.
(Emmanuel Chicon)

We watch from behind as a person with a sling bag walks through the night, before melting among her peers in a refuge, in Mexico, welcoming those women and men who are fleeing a political situation, an economic impasse enriching organised crime. It is of little matter where these migrants come from, as it is, above all, a matter of staying alive and avoiding the gangs that keep an eye on the long path to exile. However, everyone knows the goal: to get into the north of the continent, the United States or Canada, at all costs, aboard goods trains, which they hang onto dangerously. In complete immersion, Hubert Caron-Guay (co-director of L'État du monde, VdR 2013) filmed this last chance voyage in which waiting contends with anguish, even though solidarity is tangible at times, like in the sequence where a man enjoins his companions in misfortune to “run at the same speed as the train”, otherwise, death is certain. Destierros was shot during the American electoral campaign. Just before the apocalypse of which Donald Trump is only one name.
(Emmanuel Chicon)

Distinctions