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Stars of Gaomeigu
© Marko Grba Singh
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Marko Grba Singh

IMAGE

Marko Grba Singh

SON

Jakov Munizaba

MONTAGE

Jelena Maksimović

PRODUCTION / DIFFUSION

Marko Grba Singh

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Marko Grba Singh

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

À l'observatoire de Gaomeigu en Chine, le peuple Naxi scrute le ciel, convaincu d'être la descendance des êtres immortels y séjournant, abandonnée sur terre pour les regarder. Entre astronomie et légendes, Marko Grba Singh (Pale, VdR 2013, At Least We’ve Met, VdR 2012) semble composer un tableau mystérieux et polysémique. Des héros de contes populaires tels que Guillaume Tell, Marko le Serbe ou Sanduo chez les Naxi, en passant par une pêche miraculeuse, des dieux épris l'un de l'autre, ou l'absence de murs érigés autour d'une ville à cause de l’ambiguïté des caractères chinois, Stars of Gaomeigu habille les corps et les images contemporaines de récits mythologiques. Au-delà de la fertilité narrative de ce dispositif émerge ainsi, à travers la présence ponctuelle du cinéaste tout au long du film, son regard sur un pays qui sans doute lui échappe sans cesse, et sur lequel il ne peut que projeter ses propres images, avec humour et audace sensuelle. 
(Emilie Bujès)

At the Gaomeigu Observatory in China, the Naxi people scan the sky, convinced they are the descendants of immortal beings living there, abandoned on earth to watch them. Between astronomy and legends, Marko Grba Singh (Pale, VdR 2013, At Least We’ve Met, VdR 2012) seems to compose a mysterious and polysemous tableau. From heroes of folklore such as William Tell, Prince Marko or Sanduo for the Naxi, passing by a miraculous catch, Gods besotted with each other, or the absence of walls built around a city because of the ambiguity of Chinese characters, Stars of Gaomeigu dresses the bodies and contemporary images of mythological tales. Beyond the narrative fertility of this device, through the punctual presence of the filmmaker throughout the film, we see the emergence of his perspective of a country that probably constantly eludes him and on which he can project only his own images, with humour and sensual audacity.
(Emilie Bujès)

Distinctions
  • 2017 : Visions du Réel - Nyon (Suisse) - Prix du jury Mémoire Vive - Court métrage le plus innovant