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Teatro de guerra
Theatre of War
© Gema Films / BWP / Sutor Kolonko / Sake Argentina
1/1
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Lola Arias

IMAGE

Manuel Abramovich

SON

Julia Huberman

MONTAGE

Anita Remón, Alejo Hoijman

PRODUCTION / DIFFUSION

Gema Films, Sutor Kolonko Filmproduktion, BWP, Sake Argentina

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Gema Films

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?
  • Argentine, Espagne | 2018 | 82 minutes
  • Un film de Lola Arias

La guerre des Malouines a duré d'avril à juin 1982 et a coûté la vie à 655 soldats argentins et 255 soldats britanniques. Ce conflit a abouti à la défaite militaire de l'Argentine et à des revendications territoriales qui restent controversées.
Trente-cinq ans après la fin du conflit, l'artiste et réalisatrice argentine Lola Arias invite des vétérans à regarder en arrière, en duo ou dans un dialogue avec la caméra. Les Britanniques et les Argentins se font face comme d'anciens ennemis, mais composent aussi un ensemble, comme lorsqu'ils rejouent une scène de bataille dans un bâtiment abandonné ressemblant à un théâtre.
Les cartes, les magazines jaunis et les images des sites irréels où les combats se sont tenus fournissent des points de départ visuel et des espaces cinématographiques pour le réçit de leur peur (peur de tuer aussi bien que de mourir) et sur les répercussions d'une guerre qui a laissé sa marque.
Mais Teatro de guerra ne se contente pas d'explorer le passé : lors de rencontres scéniques avec de jeunes acteurs du même âge que Marcelo, Jim et les autres lors du conflit, le film interroge également la transmission de la mémoire et sa survivance.

The Falklands War lasted from April to June of 1982 and took the lives of 655 Argentinian and 255 British soldiers. It ended in Argentina’s military defeat and in territorial claims on both sides that remain contentious to this day.
Thirty-five years after the end of the war, Argentinian artist and director Lola Arias invites veterans to look back – together, either in pairs or in dialogue with the camera. The British and the Argentinians face each other as former enemies, but also form an ensemble, such as when they re-enact a battle scene in an abandoned building that resembles a theatre. Maps, faded magazines, and footage of the surreal sites where combat took place provide visual points of departure and cinematic spaces for their stories of fear – fear of both dying and of killing – and of the repercussions of a war that left its mark on all of them. But Teatro de guerra doesn’t just confine itself to the past: in staged encounters with young actors the same age that Marcelo, Jim and the others were back then, the film also asks how memories are transmitted, and how they live on.

Distinctions