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Hombre en la Llanura
© El Dedo en el ojo
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Patricio Suarez

IMAGE

Carlos Villaoslada

SON

Federico Disandro

MONTAGE

Hermes Paralluelo

PRODUCTION / DIFFUSION

El Dedo en el ojo

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

El Dedo en el ojo

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

"Un homme s'affaire lentement dans sa maison délabrée. On dirait qu'il est le dernier homme sur terre. Aucune trace d'autres humains aux alentours. Aucun signe de vie organisée, aussi loin que l'on puisse voir. Tout semble avoir survécu à une catastrophe majeure. Mais l'homme est totalement impassible. Bien que complètement seul, il est sans cesse occupé. Il n'a l'air ni désespéré ni même un tant soit peu inquiet. Stoïque, il continue de s'activer. Jour après jour. Ses seuls compagnons sont ses chiens qui le suivent fidèlement quand il marche ou accomplit ses tâches quotidiennes. Parfois, il vérifie quelque chose sur des cahiers abîmés par le temps. Dans son regard distant apparaissent de nombreux indices d'une histoire enterrée profondément en lui. Mais il ne livrera jamais ni cette dernière ni les raisons pour lesquelles il vit comme un ermite, seul dans une plaine. Un thriller existentiel philosophique. Ou peut-être un documentaire post-apocalyptique, tant cet inconnu ressemble à un Mad Max existentiel. Un film d'une extraordinaire et subtile habilité cinématographique. Une superbe réussite."
(Giona A. Nazzaro - Visions du Réel)

"A man moves slowly about his rundown house. He looks like the last man on earth. There are no traces of other human beings around him. As far as the eye can reach, there is not a sign of organized life around or near him. Everything seems to have barely survived a major catastrophe. But the man is completely unfazed. Even though he is completely alone, the man keeps himself relentlessly busy. He does not look like desperate or even slightly worried. He keeps stoically about his business. Day after day. His only companions are his dogs who faithfully follow him around when he walks or does his daily chores. Sometimes he checks something on notebooks consumed by time. There are hints of a story buried deep in his distant gaze. But he will never give up his story or the reasons behind him living like a hermit on a plain. An existential philosophical thriller. Or maybe a documentary take on the post-atomic genre. Our nameless man is like an existential Mad Max. A film that displays an uncanny cinematic prowess of the finest kind. A major achievement."
(Giona A. Nazzaro)

Thématique
Distinctions
  • 2018 : Visions du Réel - Nyon (Suisse) - Compétition Internationale Longs Métrages