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Railway Men
La Voie normale
© Akka Films / Les Films de Zayna / Nomadis Images
1/1
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Erige Sehiri

IMAGE

Ikbal Arafa, Aissa Amine, Ahmed Mourad Khanfir

SON

Aymen Toumi, Karim Guemira, Pascal Jacquet, Martin Stricker, Mohamed Nouri Lassoued

MONTAGE

Katja Dringenberg, Hafedh Laaridhi, Ghalya Lacroix

PRODUCTION / DIFFUSION

Akka Films, Films de Zayna, Nomadis Images

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Akka Films

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?
  • France, Tunisie, Qatar, Suisse | 2018 | 72 minutes
  • Un film de Erige Sehiri

Comment la Tunisie fait-elle face aux suites de la révolution qu’a initié le Printemps arabe? En s'intéressant à l'univers des cheminots tunisiens, ce film pose un regard sans concession sur ce qui reste à faire pour remettre la société sur la bonne voie. En s'intéressant à cinq personnages affectés à la ligne no 1, la réalisatrice Erige Sehiri compose un portrait complexe d'un pays en transition. La ligne no 1 est surnommée "la voie normale" car c’est la seule construite selon les normes internationales. Ironiquement, c'est aussi la plus délaissée et déterriorée du réseau. Les accidents sont fréquents et les vies des passagers et des employés sont mises en danger. Ahmed, Afef, Issam, Abee et Najib sont acteurs et témoins du difficile processus de transformation des chemins de fer tunisiens, et par extension de la société post-révolutionnaire tunisienne dans son ensemble. Chacun d'entre eux essaye au mieux de trouver une nouvelle place dans une société qui peine à se créer un mode d'existence démocratique. En dénonçant l'incompétence et la corruption, ce film superbement réalisé célèbre la dignité, l'espoir et la résilience.
(Giona A. Nazzaro - Visions du Réel)

How is Tunisia coping with the aftermath of the revolution that sparked the Arab spring? By casting a close look at the state of the union of the Tunisian railways, the film sheds an uncompromising light onto what still needs to be done to put society on the good track. Focusing her attention on five characters that are assigned to Line no 1, director Erige Sehiri composes a complex portrait of a country in a transitional phase. Line no 1 is dubbed “the Normal Way” because it is the only one built respecting the international standards. Ironically, it is also the most neglected and rundown. Accidents happens all the time putting both passengers’ and workers’ lives at stake. Ahmed, Afef, Issam, Abee and Najib are the protagonists and the witnesses of a difficult transformation process that from the Tunisian railways invests the whole of Tunisian post-revolutionary society. Each one of them tries hard to find a new place in a society that struggles to create a democratic way of existing. Tackling incompetence and corruption, this superbly-crafted film celebrates dignity, hope and resilience.
(Giona A. Nazzaro)

Distinctions