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A Bright Light - Karen and the Process
© Intermezzo Films / Rubis Films
1/1
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Emmanuelle Antille

IMAGE

Carmen Jaquier

SON

Franco Piscopo, Malika Pellicioli

MONTAGE

Émilie Morier, Emmanuelle Antille, Laurence Vaes

PRODUCTION / DIFFUSION

Intermezzo Films, Rubis Films, RTS - Radio Télévision Suisse

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Intermezzo Films, Sweet Spot Docs

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

Karen Dalton est une figure majeure et pourtant méconnue de la musique folk américaine. Auréolée d’un bref succès dans la scène du Greenwich Village new-yorkais, elle était alors acclamée par des musiciens comme Bob Dylan. Mais Dalton n’était pas faite pour les conventions de l’industrie : musicienne prodigieuse, elle était surtout une femme libre qui a choisi de vivre dans les marges. Elle a connu la tristesse profonde, le chagrin d’amour, la solitude, et sa voix brisée reflète cette douleur dans une musique déchirante. Entre journal intime et biopic, l’artiste Emmanuelle Antille entreprend un long voyage sur les traces, à travers les États-Unis, de cette star maudite, pour mieux questionner son propre processus créatif. Où se situe la frontière qui sépare la création de la vie intime ? Pour la réalisatrice qui explore la limite entre le réel et l’onirique, Dalton prend ici les contours d’une apparition fantomatique. A Bright Light - Karen and the Process est peut-être plus une histoire de doubles qu’un film sur la vie d’une autre. Ici, le cinéma devient un dialogue possible avec soi-même. Une faible lumière. Un éclat.
(Elena López Riera - Visions du Réel)

Karen Dalton was a major and yet little known figure in American folk music. Crowned with a brief success on New York’s Greenwich Village scene, she was then acclaimed by musicians like Bob Dylan. But Dalton was not made for the conventions of the industry: a prodigious musician, she was first and foremost a free woman who decided to go and live on the fringes. She experienced profound sadness, heartache, solitude, and her broken voice reflects this pain in heart-breaking music. Between biopic and diary, the artist Emmanuelle Antille undertakes a long voyage across the United States on the traces of this cursed star, in order to better question her own creative process. Where is the boundary that separates creation from private life? For the director who is exploring the limit between the real and the dreamlike, Dalton here takes on the contours of a ghostly apparition. A Bright Light. Karen and the Process is perhaps more a story of doubles than a film on the life of another. Here, film becomes a dialogue possible with oneself. A weak light. A sparkle.
(Elena López Riera)

Distinctions